Manuel utilisateur
Version 4.34 - 12 septembre 2026
1. Rôle de l’application
ADIA Clinic aide le cabinet dentaire à transformer une consultation en documents exploitables : note dossier, compte rendu de consultation, courrier, ordonnance, fiche laboratoire, consentement, page patient ADIA, support Gamma optionnel ou support PowerPoint patient.
L’application ne remplace ni le jugement clinique, ni la responsabilité du praticien. Elle structure, accélère et trace le travail documentaire.
- Documenter une consultation sans perdre le fil clinique.
- Générer des documents courts, relisibles et personnalisables.
- Exporter vers le dossier patient ou vers un logiciel métier comme Julie, Logos ou autre.
- Conserver une traçabilité par consultation.
2. Connexion et écran d’accueil
L’accès est réservé aux praticiens et collaborateurs autorisés. Chaque utilisateur se connecte avec son adresse email et son mot de passe.
L’écran d’accueil rappelle que ADIA signifie Académie Dentaire d’Intelligence Artificielle et que les documents générés nécessitent une validation humaine.
Pour un usage avec des données patient réelles, le cabinet reste responsable de son cadre RGPD, de son hébergement, de l’information patient et de la validation finale.
L’option Rester connecté sur cet appareil permet de conserver la session sur un appareil de confiance. Si elle est décochée, la session n’est pas conservée durablement par le navigateur.
Une fois connecté, l’utilisateur peut changer son mot de passe depuis Paramètres, rubrique Cabinet et identité, dans Sécurité du compte.
Au tout premier accès après connexion, un accueil « premiers pas » présente le déroulé en quatre étapes — préparer, capturer, produire, relire et valider — et invite à essayer le dossier de démonstration sans donnée réelle. Il s’affiche une seule fois ; le bouton Plus tard permet de le revoir à la connexion suivante.
- Ouvrir l’application ADIA Clinic.
- Saisir l'adresse email et le mot de passe.
- Cliquer sur Connexion.
- En cas d’oubli, utiliser Mot de passe oublié.
3. Écran principal et paramètres
L’écran d’accueil est conçu pour le fauteuil. En haut, un bandeau aux couleurs de la Suite ADIA affiche le patient du dossier en cours — son nom en grand, sa fiche, son email, son correspondant — et l’état du dossier en pastille.
Ce bandeau porte un seul bouton principal, qui sait toujours où vous en êtes : « Nouvelle consultation » quand aucun dossier n’est ouvert, puis « Continuer : capturer », « Continuer : relire », etc. C’est le point d’entrée unique de l’accueil.
Sous le bandeau, les trois temps — Préparer, Capturer, Les documents — forment un fil de progression : coche sur fond indigo pour ce qui est fait, anneau pour le temps en cours, cercle gris pour la suite. Tant qu’aucun dossier n’est ouvert, ce fil indique le chemin sans être cliquable ; dès qu’un dossier existe, chacun devient un raccourci, y compris pour revenir en arrière après un envoi.
À côté du fil, deux boutons : « Patients » ouvre l’annuaire des dossiers du cabinet, « Dossier local » lit un dossier patient sur le poste.
Chaque étape s’ouvre dans une fenêtre de travail qui occupe tout l’écran sur ordinateur : on ne descend pas dans une longue page. Sur téléphone, l’en-tête de cette fenêtre défile avec le contenu, et l’indicateur « Travail en cours… » s’affiche en bas.
Sur téléphone, l’écran d’entrée se réduit à quatre boutons : Nouvelle, Patients, Capturer et Paramètres. Une barre d’action reste disponible en bas pour Capturer, Produire, Relire et Exporter.
En dessous de l’accueil, « Dossiers du jour » retrouve les consultations de la journée, replié par défaut pour garder l’écran centré sur le dossier ouvert.
La préparation du dossier ne montre que l’essentiel : patient, numéro de fiche et contexte clinique. Les imports patient, les coordonnées, le laboratoire et les options secondaires sont repliés.
La production affiche d’abord l’action recommandée — « Produire note, compte rendu et info patient ». Les documents à la carte, Gamma, PowerPoint et le document libre restent dans des panneaux repliés.
Si l’en-tête cabinet est incomplet, une ligne « Paramètres à compléter » renvoie vers la roue crantée et indique ce qui manque pour les exports : cabinet, praticien, contact.
Les paramètres s’ouvrent dans une fenêtre dédiée, en quatre onglets visibles en haut : « Documents et rédaction », « Cabinet et identité », « Correspondants » et « Avancé ». Le bouton « Fermer le paramétrage » revient à la consultation.
L’onglet « Avancé » est rarement utile au quotidien. Il réunit l’administration du cabinet de groupe, la confidentialité et les droits sur les données, la connexion à la Suite ADIA et le journal des envois RGPD.
Un dossier de démonstration entièrement fictif peut être chargé pour tester le parcours complet — capture, génération, relecture, exports, page patient — sans aucune donnée patient réelle.
Le logo du cabinet renseigné dans les paramètres s’affiche dans l’en-tête de l’application et dans les sorties compatibles ; sans logo, ADIA conserve le sien.
- Bandeau d’accueil : le patient en vedette, l’état du dossier, et un seul bouton « Continuer ».
- Fil des trois temps (Préparer, Capturer, Les documents) : repère de progression ; cliquable seulement lorsqu’un dossier est ouvert.
- Patients : l’annuaire des dossiers du cabinet, avec recherche par nom ou numéro de fiche.
- Dossier local : lecture d’un dossier patient présent sur le poste.
- Étapes en plein écran sur ordinateur ; sur téléphone, en-tête qui défile et indicateur d’activité en bas.
- Mobile compact : quatre boutons d’entrée — Nouvelle, Patients, Capturer, Paramètres — et une barre d’action en bas.
- Dossiers du jour : les consultations de la journée, repliées par défaut.
- Préparation épurée : patient, fiche et contexte visibles ; le reste replié.
- Production : l’action recommandée d’abord, les sorties spécialisées ensuite.
- Paramètres : quatre onglets — Documents et rédaction, Cabinet et identité, Correspondants, Avancé.
- Avancé : cabinet de groupe, confidentialité et droits, connexion Suite, journal RGPD.
- Démonstration : dossier fictif pour tout essayer sans donnée réelle.
4. Workflow recommandé au fauteuil
ADIA est organisé autour d’un flux en quatre temps. Le guide de progression indique l’étape active et les éléments déjà disponibles.
- Préparer : renseigner le patient, le numéro de fiche logiciel, le praticien, le contexte clinique et éventuellement le correspondant.
- Capturer : utiliser le bouton recommandé voix + sauvegarde audio, transcrire en direct, sauvegarder l’audio seul, importer un audio ou saisir la trace clinique écrite.
- Produire : choisir le document utile ou produire les trois sorties cabinet.
- Relire et valider : corriger, puis cocher la validation praticien.
- Les documents : le même écran les écrit, les montre et les envoie. Chaque document s’ouvre sous son titre et porte ses propres actions — classer dans le dossier, PDF, Word, copier, email, page web pour celui qui en a une. Terminer ✓ clôt le parcours.
5. Capturer la consultation
La capture regroupe désormais la voix, la sauvegarde audio et la trace clinique écrite dans une seule section. Le praticien n’a pas à choisir entre plusieurs cadres différents : il choisit simplement la trace utile pour produire les documents.
Un seul geste suffit désormais : tant que la case d'accord n'est pas cochée, le bouton affiche « Accord patient reçu → capturer voix + audio » — le cliquer atteste l'accord du patient (tracé dans le journal d'audit avec l'heure) et lance la capture dans la foulée. La case reste utilisable séparément, notamment avant un import d'audio.
Le bouton recommandé Capturer voix + sauvegarde audio lance la transcription directe quand elle est disponible et conserve l’audio en sauvegarde. Selon le navigateur, certaines fonctions micro peuvent être limitées, notamment sur iPhone.
Avant tout enregistrement, transcription directe, import audio ou transcription serveur d’un audio, ADIA demande de cocher que le patient a donné son accord pour l’enregistrement ou l’import audio de la consultation.
Pour améliorer la fiabilité, l’audio enregistré ou importé peut être transcrit côté serveur avec le lexique médical commun ADIA Clinic et le lexique privé du cabinet. Cette transcription est plus adaptée aux termes dentaires que la transcription directe du navigateur.
Le lexique commun contient des termes médicaux validés et réutilisables par l’application. Le lexique privé mémorise les mots propres au cabinet : marques, habitudes, correspondants ou laboratoires. Aucun terme sensible ne remonte automatiquement vers le lexique commun.
Quand une correction est mémorisée, ADIA peut proposer automatiquement au lexique commun les termes médicaux génériques qui passent les filtres de confidentialité. Les termes propres au cabinet restent privés, et les candidats communs restent en attente de validation ADIA avant d’être réutilisés par tous.
Dans l’écran principal, la capture reste volontairement compacte : le bouton recommandé et la trace clinique écrite restent visibles, tandis que transcription seule, audio seul et import audio sont rangés dans Autres modes de capture.
Si la capture directe ne fonctionne pas, ADIA affiche un mode secours : enregistrer avec le dictaphone du téléphone, importer l’audio, puis coller ou saisir la trace clinique écrite.
Le mode secours peut aussi ouvrir Aide et vérifications pour contrôler session, micro, navigateur et configuration sans recopier de données patient.
Les photos ajoutées à un dossier le suivent : elles sont déposées dans un espace privé du cabinet et rattachées au dossier. En rouvrant celui-ci depuis un autre appareil — l’ordinateur ou le téléphone — les photos sont retrouvées. Retirer une photo la retire aussi du dossier.
Pour envoyer des photos prises avec le téléphone, le bouton « Photos depuis mon téléphone » affiche un QR code. Scanné avec l’appareil photo, il ouvre une page d’envoi déjà positionnée sur le dossier en cours, qui rappelle le nom du patient. Deux boutons y suffisent : « Prendre une photo » et « Choisir dans mes photos ». De retour sur l’ordinateur, « Actualiser les photos » les fait apparaître.
Cette page d’envoi n’est pas un lien de partage : elle utilise votre propre session sur votre téléphone. Personne d’autre ne peut y accéder, et il suffit de vous connecter une fois à ADIA sur l’appareil en cochant « Rester connecté sur cet appareil ». Les images sont réduites avant l’envoi, et aucun nom de patient n’accompagne le fichier.
La transcription directe reprend d'elle-même si le navigateur l'interrompt — ce qu'il fait dès que vous passez sur un autre écran, par exemple pour montrer une radio. Le nombre d'interruptions est indiqué, et un message prévient si la reprise n'est plus possible : l'audio, lui, continue d'être enregistré.
Pendant toute capture, un témoin rouge reste affiché en haut de l'écran : nature de la capture et durée écoulée. Le titre de l'onglet du navigateur indique également « ● durée · enregistrement », ce qui permet de vérifier que la capture tourne toujours depuis la barre des tâches, même en travaillant dans un autre logiciel.
Au fauteuil, la dictée peut partir avant tout : aucun patient n’a besoin d’être choisi pour parler. Le nom du patient est demandé au moment d’écrire les documents, jamais plus tard — quel que soit le chemin emprunté (arrêt de la capture, « Étape suivante » ou « Produire »), ADIA ouvre d’abord l’écran « À qui est cette consultation ? » et propose en tête la fiche ouverte dans le logiciel du cabinet. Le haut de chaque fenêtre de travail rappelle pour qui on travaille, ou signale en rouge qu’aucun patient n’est encore choisi.
Tout document du catalogue que vous produisez devient une ligne de la liste des documents, sous son propre nom — compte-rendu opératoire, consentement, passeport implantaire comme note dossier. Chaque ligne porte ses actions : la relire, la classer dans le dossier du patient, l’imprimer, l’enregistrer en Word. Le fichier déposé porte le nom du document et celui du patient. « Document libre » ne sert plus qu’à un texte collé à la main, sans type.
« Sauvegarder le dossier » enregistre et vous laisse où vous travaillez : votre saisie reste à l’écran. C’est « Étape suivante » qui fait avancer, et lui seul.
La case « Confidentialité renforcée » est cochée d’origine : le nom du patient, son numéro de fiche et son email ne sont jamais transmis au modèle, et sont réintégrés dans les documents après coup. La décocher n’apporte rien et transmet ces informations : l’application vous le demande alors explicitement, et inscrit la date de ce changement dans le journal d’audit du cabinet.
Si un bandeau rouge « aucune donnée patient réelle » s’affiche en haut de l’écran, vous n’êtes pas sur l’application du cabinet mais sur une version d’essai : n’y saisissez aucun patient. Le bandeau nomme la base utilisée, et le numéro de version dans Réglages le rappelle. Sur l’application du cabinet, il n’y a aucun bandeau.
Réglages → Aide et vérifications → « Vérifier l’application » contrôle aussi que la base est à jour : il essaie chaque colonne dont l’application a besoin et nomme celles qui manquent. Une colonne absente signifie qu’une migration n’a pas été appliquée, et que les fonctions qui s’en servent échoueront en silence — c’est ce qui est arrivé à l’accord « cher / chère », resté sans effet pendant des semaines.
La page web du patient a sa propre ligne, juste sous la liste des documents, avec son état : « À préparer », « À relire » ou « Publiée ✓ ». Un clic dessus ouvre la préparation, la relecture et la publication. Elle est accessible dès qu’un document existe, quel qu’il soit — il n’est plus nécessaire d’avoir produit un compte rendu de consultation.
Le PowerPoint patient reprend les parties de la page patient, une par diapositive, plus une couverture et un plan. Les cadres de texte sont mesurés avant d’être dessinés : plus de titre qui déborde ni de diapositive à moitié vide.
Si le même dossier est ouvert deux fois — sur le poste et dans la fenêtre d’application, ou dans deux onglets — la sauvegarde peut constater qu’il a changé entre-temps et vous demander quelle version garder. Dans tous les cas, le texte affiché à l’écran est mis de côté avant la question : un bandeau « Un texte non sauvegardé a été mis de côté » apparaît dans le dossier, avec « Récupérer mon texte ». Il survit à un redémarrage de l’application, et ne disparaît que lorsque vous l’avez récupéré ou écarté.
Le bouton « Écrire le texte de cet enregistrement » ne remplit plus la trace clinique de lui-même : le texte transcrit se présente d’abord dans un encadré à relire, que vous ajoutez à la trace ou que vous écartez. Un enregistrement sans parole audible est refusé avant l’envoi — c’est sur un son muet qu’une transcription automatique peut inventer un texte plausible.
Dans le catalogue, une carte cochée porte la marque « ✓ coché » et son nom apparaît dans la barre du bas, avec une croix pour la décocher sans avoir à la retrouver. Sans aucune coche, « Produire la sélection » ne produit rien et le dit.
Le bouton « Vérifier le micro » est placé à côté du chronomètre : utilisez-le avant une consultation importante pour confirmer que le micro répond.
Un seul bouton commande la capture : « Capturer voix + sauvegarde audio » devient « Arrêter la capture » pendant l'enregistrement, et arrête aussi bien l'audio que la transcription. Le résultat du test micro s'affiche sous le bouton « Vérifier le micro » et y reste.
Le micro est désormais demandé sans les traitements du navigateur — annulation d’écho, réduction de bruit, gain automatique. Ces réglages sont faits pour la visioconférence, une voix près du micro, et prenaient la voix du patient, plus lointaine et plus basse, pour du bruit ; le gain automatique écrasait les fins de phrase. Le son est enregistré tel qu’il arrive, à débit fixé : c’est le modèle d’écoute qui fait le tri, et il le fait mieux. Si le son enregistré est faible, le message qui accompagne le texte transcrit le dit et donne le seul conseil utile au fauteuil : rapprocher le micro, ou demander au patient de parler vers l’appareil. Un son correct n’est pas commenté.
- Capturer voix + sauvegarde audio : choix recommandé au fauteuil.
- Accord patient audio : case à cocher avant d’enregistrer, transcrire directement, importer un audio ou envoyer un audio en transcription serveur.
- Autres modes de capture : transcription seule, audio seul et import audio.
- Transcrire en direct : remplit la trace clinique écrite sans garder de fichier audio.
- Écrire le texte de cet enregistrement : disponible dès qu’un audio est enregistré ou importé. ADIA relit le son et écrit la trace clinique, en s’appuyant sur son lexique médical et sur le lexique du cabinet (ancien intitulé « Transcrire l’audio avec lexique médical »).
- Améliorer la reconnaissance médicale : ajoute les termes propres au cabinet, mémorise les corrections fréquentes et alimente automatiquement le lexique commun uniquement avec des termes médicaux génériques filtrés.
- Mode HDS : dans Paramètres > Conformité, l’option « Mode HDS » s’active une fois le cabinet hébergé en HDS. Elle fait disparaître l’amélioration de la reconnaissance médicale par lexique : le panneau est masqué et le lexique cabinet n’est plus transmis à la transcription.
- Sauvegarder audio seul : conserve une sauvegarde sonore sans transcription automatique.
- Importer un audio : solution de secours mobile ou dictaphone.
- Trace clinique écrite : zone où relire, corriger, coller une transcription ou saisir les notes utiles.
- Mode secours capture : guide le cabinet quand le micro, le HTTPS ou la transcription directe bloque.
- Pour les tests iPhone, Android, Safari, Chrome ou Edge, compléter dans ce retour le statut prêt / à ajuster / à suspendre et la prochaine action unique.
- Audio de secours : vérifier le micro, télécharger l’audio ou le conserver sur cet appareil.
- Photos rattachées au dossier : disponibles sur l’ordinateur comme sur le téléphone.
- QR code : envoi depuis le téléphone sans rien installer, sur le dossier en cours.
- « Actualiser les photos » : fait apparaître sur l’ordinateur ce qui a été envoyé.
- Témoin d'enregistrement : visible partout, avec la durée ; repris dans le titre de l'onglet.
- Transcription : reprise automatique après une interruption du navigateur.
- Un seul bouton de capture : il démarre puis arrête (audio et transcription).
6. Génération documentaire
Un champ de recherche au-dessus des cartes « À la carte » retrouve n'importe quel document du catalogue (comptes rendus opératoires, cone beam, attestations, expertises…) en tapant quelques lettres, accents ignorés — plus besoin du mode expert. Entrée sélectionne le premier résultat.
La zone de génération propose en priorité les deux sorties recommandées : la note dossier, résumé clinique court destiné à la fiche du logiciel, et le compte rendu de consultation, qui est le document du patient et sert de base à sa page web. C’est le flux normal au fauteuil.
Les documents à la carte restent disponibles dans un panneau replié pour les situations spécifiques : ordonnance, fiche labo, courrier, consentement, imagerie, expertise, chirurgie.
Dans ce panneau, le contenu est organisé en sous-onglets : À la carte (choix du document, autre document) et Présentation (Gamma / PowerPoint). Un seul sous-onglet s'affiche à la fois, ce qui évite le défilement.
Le contrôle automatique avant génération signale les éléments manquants : patient, contexte, document, praticien ou numéro de fiche logiciel. Il est compact par défaut et peut être ouvert si un point doit être vérifié.
Le consentement à l’envoi des données cliniques pour la génération est demandé une seule fois par consultation : une fois accordé pour un patient, la production des documents suivants s’enchaîne sans le redemander. Il est de nouveau demandé lorsque l’on change de dossier.
- Produire note, compte rendu et info patient.
- Contrôle automatique : détails ouvrables seulement si nécessaire.
- Note dossier : format court pour logiciel métier.
- Compte rendu : synthèse clinique structurée.
- Information patient : formulation claire et pédagogique.
- Documents experts : ordonnance, fiche labo, courrier, consentement, imagerie, expertise, chirurgie.
- Destinataire par courrier : le dossier propose, le praticien choisit, le dossier n’est pas modifié.
Compte rendu opératoire sur trame
Le jour de la chirurgie, chargez le patient et dictez uniquement les éléments variables (dents, références et torque des implants, incidents, consignes particulières). Dans « Produire les documents », choisissez le compte rendu opératoire (implantaire ou non implantaire, catégorie Chirurgie / Implantologie) : le document suit la trame du cabinet à la lettre — sections dans l'ordre, phrases types reprises mot pour mot, et [à compléter par le cabinet] pour toute variable non dictée, jamais d'invention.
Les trames se personnalisent dans Paramètres → Consignes de rédaction → « Choisir le document à personnaliser » : la trame s'affiche pré-remplie, modifiez-la comme un texte (les variables s'écrivent entre accolades, par exemple {torque}) et enregistrez. Votre version remplace alors la trame par défaut.
Lorsque le document choisi est un courrier, une ligne « Destinataire de ce courrier » apparaît. Elle propose d’abord le correspondant du dossier, puis les autres interlocuteurs déclarés sur celui-ci, puis tout le carnet. Choisir un autre destinataire ne modifie pas le dossier : on peut donc produire un courrier au médecin traitant, puis un autre au cardiologue, dans la même consultation.
Le nom, la spécialité et les coordonnées du destinataire retenu sont transmis à la rédaction, avec une règle stricte : ne jamais inventer de nom ni de spécialité, utiliser une formule neutre si aucun destinataire n’est renseigné, et ne pas signer à la place du praticien.
Aucun nom de modèle ni détail technique n’apparaît dans l’écran de travail. Depuis la v265, tout document qui n’est ni une lettre ni un certificat sort en tirets : des titres de section courts, et sous chacun un fait par ligne — la dent, l’acte, le matériau, le délai en tête de ligne. Les lettres gardent leur forme de lettre — formule d’appel, propos, clôture, sans titres ni gras — mais accueillent des tirets pour ce qui s’énumère : constats dent par dent, plan, demandes au destinataire ; certificats et attestations gardent leurs quelques phrases. Les comptes rendus opératoires, radiologiques, l’ordonnance, la fiche laboratoire, le consentement et l’expertise ont chacun leur trame, sans jamais redire l’en-tête. Réglages → Aide et vérifications → « Vérifier l’application » affiche la ligne « Modèles d’intelligence artificielle » : le modèle d’écoute et le modèle de rédaction réellement en service sur le serveur, lus sur le serveur et non supposés. Si une version allégée (« mini ») tourne, la ligne le signale : c’est elle qui donne des documents plats et un vocabulaire dentaire moins bien entendu — pas les consignes du cabinet. Les modèles se changent depuis GitHub → Actions → « Choisir les modèles IA », en deux menus, sans manipulation technique.
7. Relecture, validation et modification
Aucun document ne doit être considéré comme final sans relecture. Ouvrir un document dans la fenêtre Relire le marque relu : il n'y a plus aucune case à cocher.
Corriger un document ne le renvoie pas en attente de relecture : la correction est justement le geste de quelqu'un qui vient de le lire.
La fenêtre Relire va à l'essentiel : les trois cartes de documents, la relecture croisée juste en dessous, puis la case de validation praticien — on lit, on coche, « Étape suivante » transmet. Après « Sauvegarder le dossier », l'application enchaîne d'ailleurs automatiquement sur la fenêtre Capturer, prête à dicter.
Il n’y a plus de bloc d’export séparé : ce que vous voulez faire d’un document se trouve sous ce document. Ouvrez-le dans la liste, et vous avez « Classer dans le dossier », PDF, Word, Copier, puis les envois qui le concernent — « Email au patient » et « Sa page web » pour le compte rendu de consultation, « Email au correspondant » pour un courrier, aucun des deux pour la note de dossier, qui ne quitte pas le cabinet. Au-dessus de la liste, « Tout classer dans le dossier » envoie tous les documents produits en une fois. Le PowerPoint patient se trouve avec la page patient, dont il est tiré.
Il n’y a plus de sous-onglets ni de case à cocher : la liste des documents EST l’écran. Ouvrir un document vaut relecture — corriger son texte le prouve mieux qu’une case — et le bandeau du haut rappelle ce qu’il reste à ouvrir.
Relecture croisée automatique
Dès que les documents sont générés, ADIA les compare automatiquement à la dictée (la transcription reste la source de vérité). Un panneau discret « Relecture croisée » apparaît sous les documents : une seule ligne verte si tout concorde, ou la liste des écarts détectés — numéro de dent, dosage, délai, acte, mention manquante — avec, côte à côte, ce que dit le document et ce que vous avez dit.
Le lexique cabinet (panneau « Améliorer la reconnaissance médicale » de l'écran de capture) guide aussi la rédaction et la relecture croisée : vos marques, produits et correspondants y sont écrits avec la bonne orthographe et ne sont jamais signalés à tort.
Pour chaque écart : « Corriger le document » applique la correction proposée dans le document concerné, « C'est juste, ignorer » écarte le signalement sous votre responsabilité. La relecture croisée ne bloque jamais la validation : en cas de divergence rouge non traitée, une simple confirmation est demandée au moment de cocher la validation praticien. Si le service est indisponible, le panneau s'efface et la relecture se fait comme d'habitude — c'est une aide à la relecture, jamais un remplacement de votre lecture.
L'ordre de l'étape suit le geste clinique : voir le parcours de relecture, ouvrir les documents produits, clôturer la consultation, puis ouvrir les sorties optionnelles.
Chaque sortie rapide produite reste compacte tant qu'elle n'est pas ouverte. Le statut indique À relire - ouvrir, puis le praticien déroule uniquement le document à vérifier.
Les actions de sortie sont regroupées dans Sorties optionnelles afin de ne pas surcharger la relecture : copie du pack, export consultation, copie logiciel métier, export logiciel, email et page patient.
Un panneau de clôture indique ce qui manque pour terminer la consultation. Le bouton Terminer la consultation guide l’utilisateur vers l’étape manquante ou clôture le dossier si tout est prêt.
La zone Document libre contient un contrôle qualité local. Elle sert aux documents hors cartes principales et signale les textes trop courts, trop longs, les formulations trop affirmatives et les marques de prompt visibles.
Le praticien peut lancer une réécriture guidée du document libre : plus simple, plus médico-légal, plus patient ou plus confrère. La réécriture retire la validation et impose une nouvelle relecture.
Les documents produits — Word, PDF et support PowerPoint patient — partagent une mise en page d’en-tête sobre : titres alignés à gauche, corps lisible, méta-informations discrètes et signature praticien si elle figure au profil. Lorsque des photos cliniques ont été cochées pour le document, une section Photos cliniques les présente en entier, sans recadrage, avec légende. Chaque document porte en pied une mention de transparence — « Document réalisé avec ADIA Clinic et relu par le praticien » — désormais nettement lisible, qui rappelle l’aide documentaire et la relecture humaine.
- Lire le document dans la zone Document libre.
- Ouvrir les panneaux Note dossier, Compte rendu et Information patient seulement au moment de les vérifier.
- Traiter les exports seulement après avoir ouvert et relu les sorties nécessaires.
- Corriger les formulations ou informations si nécessaire.
- Ouvrir chaque document produit dans la fenêtre Relire avant d'exporter ou de transmettre.
- Ouvrir Sorties optionnelles seulement après validation ou lorsqu’un envoi est nécessaire.
- Corriger les points bloquants du contrôle qualité avant validation.
- Utiliser une réécriture guidée si le document est trop long, trop technique ou pas assez adapté au destinataire.
- Exporter ensuite au format texte, Word, PDF ou pack logiciel métier.
- Utiliser Préparer un email depuis la zone finale si le document doit être adressé à un patient ou correspondant.
- Cliquer sur Terminer la consultation lorsque le dossier a été relu, validé et exporté ou préparé pour envoi.
- Après toute réécriture guidée ou modification manuelle, relire le document : il reste marqué relu, la correction ne le renvoie pas en attente.
- Pour ajouter la signature : cliquer sur la roue crantée Paramètres, ouvrir Cabinet, insérer une image de signature puis enregistrer l’en-tête.
8. Créer une page patient ADIA
Le menu « Ambiance de la page patient » choisit la mise en scène du support : Signature (élégante et claire), Galerie (éditoriale, esprit revue), Pure (sobriété clinique, lisibilité maximale), Douceur (arrondie et rassurante) ou Nuit (feutrée et sombre). Chaque ambiance change les typographies, les matières et le rythme de la page, mais toutes restent accordées à la couleur de votre cabinet définie dans les Paramètres. Le choix est mémorisé et s'applique à l'aperçu « Voir comme le patient » comme à la page publiée.
Les images du cas du patient (radiographies, planification, photos cliniques cochées dans la carte Page patient) sont mises en scène automatiquement : la première devient l'image de couverture à côté du titre, les deux suivantes s'intercalent en pleine largeur entre les sections comme des respirations visuelles, et les images restantes composent la galerie en fin de page. Donnez une légende parlante à chaque image (« Radiographie initiale », « Contrôle à 10 jours »…), elle s'affiche sur le visuel. Chaque ambiance a sa propre signature photographique (cadres « papier » en Galerie, formes organiques en Douceur, halo lumineux en Nuit). Sans photo, la page garde une mise en page purement typographique, avec de grands numéros de section en filigrane.
La page patient ADIA est une sortie optionnelle. Elle permet de publier un support pédagogique professionnel, lisible sur téléphone ou ordinateur et installable comme application web.
Cette sortie remplace progressivement le besoin de passer par Gamma pour les supports patients simples. Gamma reste disponible comme connecteur optionnel dans Paramètres, rubrique Connexions.
La publication se fait uniquement après relecture et validation praticien. Le lien est privé, limité dans le temps et révocable ; il suffit pour ouvrir la page, sans code d'accès.
Après publication, ADIA affiche le lien patient, à envoyer par email, messagerie du cabinet ou SMS.
Si une page est déjà publiée pour le dossier, le bouton Publier propose de mettre à jour la page existante : le patient garde le même lien (favori ou application installée), le contenu et l'expiration sont rafraîchis. On peut ainsi corriger le support ou l'enrichir au fil du traitement (nouvelles sections, nouvelles images du cas) sans rien retransmettre. Choisir « Annuler » publie au contraire un nouveau lien et révoque l'ancien.
Le bouton Copier le message d'accès prépare un texte prêt à envoyer contenant le lien et les explications pour le patient.
Dans le panneau Lien et expiration, le plan d'envoi rappelle l'essentiel : envoyer le lien, puis proposer l'installation depuis le navigateur si le patient veut retrouver facilement le support.
Côté patient, un bandeau de confiance rappelle que le support est pédagogique, protégé par un lien privé, et disponible pour une durée limitée.
La page publiée affiche aussi un plan de lecture automatique, des sections numérotées et les coordonnées disponibles du cabinet dans le bloc contact.
L'aperçu praticien reprend désormais cette logique visuelle avant publication : couverture cabinet, repères de confiance, plan de lecture, sections numérotées, photos et contact.
La synthèse Contrôle avant envoi résume les sections visibles ou masquées, les photos incluses, le contact cabinet, la validation praticien, le contrôle qualité et l'état de publication.
Sur téléphone, l'aperçu praticien se lit dans le défilement principal de la fenêtre, avec cartes en colonne et boutons de section plus faciles à toucher.
Le bouton Voir comme le patient ouvre une prévisualisation plein écran locale du brouillon visible. Cette action ne publie rien et ne crée ni lien ni token.
La politique de conservation des données recommande une expiration de 30 jours par défaut pour les pages patient, avec révocation immédiate en cas d'erreur de partage.
Avant publication, ADIA lance un contrôle qualité local. Il bloque les défauts critiques et signale les points à vérifier : structure trop courte, section contact absente, disclaimer manquant, formulations trop affirmatives ou textes trop longs.
Avant un usage large, utiliser le protocole pilote page patient pour tester génération, publication, ouverture du lien, révocation, rendu mobile et non-régression des exports existants.
Ce retour Page patient contient une section Exploitation prioritaire pour choisir le premier blocage à corriger : génération, qualité, publication, rendu mobile, révocation, transmission ou autre.
Le bouton Message au testeur prépare un court mode d’emploi à envoyer au testeur. Il n’inclut pas le lien, à transmettre à part.
Le bouton Copier mode d’emploi patient prépare un message simple expliquant l’ouverture du lien, l’installation optionnelle et l’absence de compte patient.
Si des photos sont chargées dans la consultation, la Page patient peut les afficher en visuel de couverture et en galerie pédagogique courte. Cette inclusion reste volontaire, limitée et à relire avant publication.
Le champ Modifications avant envoi ou ajout au plan permet de demander une nouvelle version avant publication, par exemple plus courte, plus rassurante ou plus détaillée sur une étape.
Pendant le plan de traitement, le Journal de suivi (replié, optionnel) permet d'ajouter des étapes datées : « Pose de l'implant », « Contrôle à 10 jours »… Chaque étape saisie est datée du jour et listée dans le panneau, où elle peut être retirée. La frise « Suivi de votre traitement » n'apparaît sur la page patient que si le journal contient au moins une étape ; après chaque ajout, publier propose la mise à jour de la page en gardant le même lien.
Dans l'aperçu praticien, une section peut être masquée avant publication si elle est inutile, trop longue ou trop sensible. Elle reste dans le brouillon mais n'est pas transmise au patient tant qu'elle est masquée.
Lorsqu'une page patient est republiée pour le même dossier, ADIA remplace les anciennes versions actives. Un nouveau lien est alors transmis au patient.
Dans l'application, le chemin normal de la Page patient ADIA tient en trois actions : produire le brouillon, voir comme le patient, puis publier le lien sécurisé. Les panneaux repliés servent à relire et ajuster le contenu, régler le lien et son expiration, puis lancer les tests, la démo et le support.
Si le patient n'arrive pas à ouvrir la page, le bouton Copier un retour d’accès prépare un rapport technique anonyme : il indique notamment la taille d’écran visible, l’orientation, la densité écran, le stockage local et le nettoyage d’URL, sans jamais contenir le lien, le token, le nom du patient ou un contenu clinique.
Côté patient, le bouton Me déconnecter retire l’accès mémorisé sur l’appareil ; il suffit de rouvrir le lien pour revenir. Il ne révoque pas le lien côté cabinet.
Après publication, le praticien copie le lien (bouton Copier lien) ou un message prêt à envoyer (bouton Copier le message d'accès).
La page patient adopte la signature visuelle ADIA : une couleur d’accent unique applique l’identité du cabinet, réglable dans Paramètres, rubrique Cabinet et identité, via le champ Couleur d’accent appliqué à la page patient. Les photos cliniques y sont affichées en entier, sans recadrage. Les coordonnées du bloc contact sont cliquables (appel ou email) sur mobile, et la page respecte des repères d’accessibilité : cibles tactiles confortables, navigation au clavier et contrastes maîtrisés. L’aperçu praticien reflète fidèlement la page publiée.
Sur téléphone, le bouton Copier le message d'accès ouvre directement le partage de l’appareil (SMS, messagerie, email) avec le texte pré-rempli : l’envoi se fait en une étape. Sur ordinateur, le texte est copié. Côté patient, l’accès est immédiat : la page s’ouvre directement avec le lien, et l’onglet du navigateur affiche le nom du cabinet (jamais celui du patient).
Dans l’aperçu de la Page patient, le texte se corrige directement au clavier : cliquez dans un titre, un paragraphe, une puce, une carte, une étape ou une réponse de FAQ et retapez. La correction est conservée telle quelle pour la publication, sans passer par une demande à l’IA — celle-ci reste utile pour les changements de fond, comme raccourcir la page ou en modifier le ton.
- Générer les sorties utiles ou le document libre.
- Relire les contenus puis cocher la validation praticien.
- Ouvrir Page patient ADIA depuis les sorties rapides.
- Cliquer sur 1. Produire le brouillon.
- Relire le panneau 2. Relire et ajuster le contenu et le contrôle qualité patient.
- Corriger le brouillon structuré si nécessaire.
- Ouvrir Lien et expiration si la durée d’expiration doit être ajustée.
- Cliquer sur Publier lien sécurisé.
- Utiliser Copier lien pour transmettre l’accès au patient.
- Utiliser Copier le message d'accès pour envoyer un texte prêt à l'emploi contenant le lien.
- Utiliser Message au testeur si le testeur doit recevoir les étapes d’ouverture et d’installation, sans le lien dans ce texte.
- Conserver le lien dans l’organisation du cabinet si le patient doit le recevoir plus tard.
- Révoquer le lien depuis ADIA si le support ne doit plus être consultable.
- La page patient est pédagogique : elle ne remplace pas le consentement, le devis ou le dossier médical.
- Les points bloquants du contrôle qualité doivent être corrigés avant publication.
- Les photos cliniques ne sont pas publiées automatiquement en version 1.
- Par sécurité, un lien déjà publié n’est pas réaffiché lors de la reprise du dossier ; il faut republier si l’accès doit être retransmis.
- Le patient ouvre la page avec le lien, puis peut l’installer depuis son navigateur.
- Les messages prêts à envoyer ne déclenchent aucun envoi automatique : le cabinet garde la main sur le canal utilisé.
- Le protocole pilote se trouve dans docs/protocole-pilote-page-patient.md pour organiser les tests sans recopier de données patient sensibles.
- La fiche de test intégrée à l'application sert à vérifier le parcours complet avec données fictives avant tout patient réel.
- Le retour page patient ne doit pas contenir le brouillon brut, le lien, le nom du patient ou le contexte clinique.
- Après un test Page patient, renseigner une seule action corrective prioritaire plutôt qu'une liste longue d'améliorations.
- Le retour d’accès peut aider à diagnostiquer un problème mobile grâce à ses repères écran anonymes, sans demander de capture clinique.
- Le message au testeur n’inclut pas le lien : envoyez-le au testeur à part.
- Le cabinet reste responsable de l’information patient, du cadre RGPD et de la durée de conservation.
- Édition directe : cliquer dans un texte de l’aperçu et retaper ; la correction part telle quelle à la publication.
9. Préparer un email
ADIA Clinic peut préparer un email à partir du document libre ou du pack de sorties générées. L’application ne déclenche pas d’envoi automatique : le praticien relit, complète si nécessaire, puis envoie depuis sa messagerie habituelle.
Cette fonction sert à préparer un message vers un patient, un correspondant sélectionné, un médecin ou confrère, un laboratoire / partenaire ou un autre destinataire.
- Générer ou coller le document libre, puis le relire.
- Aller dans la section Préparer un email.
- Choisir le type de destinataire : patient, correspondant, médecin / confrère, laboratoire / partenaire ou autre.
- Vérifier ou renseigner l’adresse email du destinataire.
- Si les documents sont validés, le message est déjà préparé à l’ouverture de la fenêtre (destinataire repris de la fiche, objet et corps remplis). Le bouton Préparer le message sert seulement à re-générer après un changement de document ou de destinataire.
- Relire l’objet et le corps du message.
- Cliquer sur Ouvrir la messagerie pour ouvrir le logiciel mail du praticien, ou Copier le message si le navigateur bloque.
- Vérifier une dernière fois le destinataire, le contenu, les pièces jointes éventuelles et le consentement patient avant envoi.
- Correspondant sélectionné : ADIA récupère l’email si le correspondant a été enregistré avec une adresse.
- Laboratoire / partenaire : ADIA récupère l’email si le partenaire sélectionné en possède un.
- Patient, médecin / confrère ou autre : l’adresse peut être saisie manuellement.
- Si le message est trop long pour l’ouverture automatique de la messagerie, ADIA copie le corps du mail pour collage manuel.
- Aucun email n’est envoyé sans action finale du praticien dans sa messagerie.
Envoyer vers ADIA Link (optionnel) : ce bouton n’apparaît dans la préparation d’email que si ADIA Link est configuré sur le poste (adresse du service ADIA Link et jeton de service du cabinet). Il transmet le courrier préparé à ADIA Link selon le contrat d’ingestion commun ADIA Suite, le dossier patient étant rattaché par l’identifiant patient. Aucun envoi automatique par messagerie. En l’absence d’ADIA Link configuré, le bouton reste masqué et ADIA Clinic fonctionne seul, sans aucune dépendance.
10. Consignes de rédaction du cabinet
Dans Paramètres, rubrique Documents, chaque praticien peut définir ses consignes générales et des consignes spécifiques par document.
Toujours dans Paramètres > Documents, deux textes des documents sont modifiables : la mention de bas de page (Word/PDF/PowerPoint) et la formule au-dessus de la signature. Laissés vides, ils utilisent les valeurs ADIA par défaut. Le logo du cabinet, s’il est chargé dans l’identité visuelle, apparaît automatiquement en en-tête des documents et sur la couverture PowerPoint.
Les consignes générales s’appliquent à tous les documents. Les consignes par document ne s’appliquent qu’au type sélectionné : note dossier, compte rendu de consultation, ordonnance, fiche labo, courrier au correspondant, consentement, etc.
- Consignes générales : style court, ton clinique, mots à éviter, prudence médico-légale.
- Consignes par document : structure, longueur, mentions obligatoires, formulation interdite.
- Les consignes personnelles ne peuvent pas contourner les règles de sécurité clinique : ne rien inventer, rester prudent, validation praticien obligatoire.
11. Correspondants, laboratoires et partenaires
Dans Paramètres, rubrique Correspondants, ADIA permet de créer la liste de vos correspondants, laboratoires et partenaires.
Ces informations servent pendant la consultation : elles renseignent les courriers, les fiches laboratoire et les documents d’adressage, sans avoir à retaper les coordonnées.
Un correspondant peut être créé sans quitter la consultation : dans Préparer, le bouton « + Nouveau » à côté du correspondant ouvre un formulaire sur place — titre, prénom et nom, spécialité, email, téléphone, structure. Le confrère entre dans le carnet et se retrouve rattaché au dossier immédiatement.
Chaque fiche du carnet dispose d’un bouton « Modifier » : la fiche remonte dans le formulaire, le bouton principal devient « Enregistrer les modifications », et un bouton « Annuler » permet de revenir en arrière. Il n’est donc plus nécessaire de supprimer une fiche pour corriger un email ou l’ordre du prénom et du nom.
Un dossier peut compter plusieurs interlocuteurs. Sous le correspondant, la ligne « Autres interlocuteurs du dossier » permet d’ajouter le médecin traitant, le cardiologue ou tout autre confrère : ils apparaissent en pastilles, retirables d’un clic, et sont proposés en premier comme destinataires lors de la production d’un courrier.
Le champ du nom attend le prénom puis le nom, dans cet ordre : c’est ainsi qu’il apparaîtra dans les courriers. Un aperçu sous le champ montre la ligne telle qu’elle sortira.
- Correspondants : titre ou civilité, par exemple Docteur, nom, spécialité, structure, email, téléphone, ton relationnel.
- Partenaires : laboratoire, imagerie, fournisseur, adresse, contact et notes techniques.
- Les données restent rattachées au praticien connecté.
- Le module ne remplace pas la relation humaine : il aide à structurer et retrouver l’historique.
- « + Nouveau » : créer un correspondant sans quitter la consultation.
- « Modifier » : corriger une fiche existante sans la supprimer.
- Autres interlocuteurs du dossier : médecin traitant, cardiologue… proposés en premier pour les courriers.
12. Exports vers le dossier patient
ADIA peut exporter les documents sous forme de fichiers ou de pack compatible avec l'organisation d'un dossier patient.
Le numéro de fiche logiciel est important : il permet d’associer l’export au bon dossier patient dans Julie, Logos ou un autre logiciel.
Le bouton Exporter vers Julie / Logos / autre crée un ZIP structuré autour d’un dossier docpatient et du numéro de fiche. Le guide officiel docs/guide-exports-logiciels-metier.md décrit les scénarios Julie, Logos, dépôt manuel et dossier surveillé.
- Renseigner Patient / identifiant et Numéro fiche logiciel.
- Générer puis valider les documents.
- Cliquer sur Exporter vers Julie / Logos / autre.
- Ouvrir le ZIP ou laisser le connecteur local le déposer dans le dossier patient.
- Vérifier dans le logiciel métier ou dans le dossier Windows que les fichiers sont rangés au bon patient.
- Le ZIP contient un fichier lisez-moi, le pack consultation et les documents disponibles.
- Le dossier cible est construit à partir du numéro de fiche logiciel.
- Julie : utiliser le dossier racine docpatient du cabinet si cette organisation est en place.
- Logos ou autre logiciel : utiliser le dossier racine réellement choisi par le cabinet.
- Le dépôt manuel reste possible si le connecteur n’est pas disponible.
- Toujours vérifier le bon patient, le bon numéro de fiche et la validation praticien avant conservation.
- Plusieurs fiches dans un même export : toutes les fiches présentes dans le ZIP sont importées, chacune dans son dossier patient.
- Aucun écrasement silencieux : un fichier identique déjà présent est ignoré ; un fichier de même nom mais au contenu différent est conservé en parallèle sous un nom horodaté.
- Confirmation du dossier cible : avant de créer l’export, ADIA rappelle le patient et le dossier visé (docpatient du numéro de fiche) à valider, et alerte si le numéro de fiche est absent.
13. Connecteur local Windows Julie / Logos / autre
Le connecteur local est une passerelle entre ADIA Clinic et le poste Windows du cabinet. Il fonctionne désormais dans les deux sens : il dépose les documents produits par ADIA dans le dossier patient du logiciel métier, et il remonte les coordonnées du patient depuis le logiciel métier vers ADIA. Il reste local au cabinet et n’envoie rien sur Internet.
Sens descendant — documents vers le dossier patient. Dans Julie, le dossier patient correspond généralement au numéro de fiche clinique, dans un dossier racine de type docpatient ; le connecteur doit connaître le chemin exact de ce dossier racine. L’export ADIA dépose alors les fichiers dans le dossier portant le numéro de fiche. Le connecteur ne modifie pas la base du logiciel métier : il range simplement les fichiers dans l’arborescence Windows prévue.
Sens montant — coordonnées patient vers ADIA. La section Coordonnées patient vers ADIA du connecteur peut être alimentée automatiquement, en surveillant un fichier d’échange déposé par le logiciel métier (ou une macro) aux formats JSON ou clé:valeur, ou manuellement par saisie. Le format attendu est décrit dans le fichier FORMAT_ECHANGE_PATIENT.txt livré avec le connecteur. Le connecteur lit ce fichier sans jamais le modifier, et ne touche pas la base du logiciel métier.
ADIA récupère ces coordonnées de deux manières. Avec le lien local : le bouton Activer lien local ADIA ouvre un service local sur le poste, et dans ADIA le bouton Récupérer les infos patient depuis le connecteur local va les chercher. Sans lien local : les boutons Copier pour ADIA et Exporter fichier ADIA produisent un contenu que le bouton ADIA Importer un fichier connecteur sait lire. Lorsque les coordonnées proviennent du lien local sur un dossier encore vierge, ADIA les applique directement, en laissant les champs visibles et modifiables ; sinon, un panneau de vérification s’affiche avant application. Le numéro de fiche doit correspondre au dossier Windows du patient.
Le fichier TESTER_CONNECTEUR.bat lance un auto-test local (raccourci ADIA - Tester passerelle après installation). Il crée un ZIP fictif et un dossier docpatient temporaire, vérifie l’import des documents et le format des coordonnées, puis supprime le test sans toucher au vrai dossier patient du cabinet.
Le nom du patient est toujours composé dans le même ordre : NOM DE FAMILLE puis prénom, comme dans un dossier patient. Le nom et le prénom sont lus séparément puis assemblés par ADIA ; si l'écran ne permet pas de les distinguer, le libellé est recopié tel quel sans être réordonné. Les correspondants suivent la convention inverse — prénom puis nom — parce qu'un courrier s'adresse ainsi.
- Avant un premier usage, double-cliquer sur TESTER_CONNECTEUR.bat ou sur ADIA - Tester passerelle après installation, puis vérifier le message Auto-test ADIA connecteur : OK.
- Identifier sur le poste Windows ou le serveur le dossier racine contenant les dossiers patients, par exemple docpatient.
- Installer ou déposer le dossier du connecteur local sur le poste qui a accès à ce dossier.
- Renseigner dans le connecteur le chemin complet du dossier racine, par exemple C:\Julie\docpatient ou le chemin réseau utilisé par le cabinet.
- Lancer le connecteur avec le raccourci prévu, le fichier .bat ou la version exécutable si elle a été créée.
- Dans ADIA, renseigner le numéro de fiche logiciel du patient avant l'export.
- Générer puis valider les documents.
- Utiliser l'export Julie / Logos / autre depuis ADIA.
- Laisser le connecteur déposer les fichiers dans le dossier correspondant au numéro de fiche patient.
- Vérifier dans le logiciel métier ou dans le dossier Windows que les documents sont bien rangés au bon endroit.
- En surveillance d’un dossier d’exports, le ZIP traité est déplacé dans _ADIA_importes ; un export en échec est réessayé puis isolé dans _ADIA_erreurs pour inspection.
- Chemin docpatient : obligatoire pour que le connecteur sache où déposer les fichiers.
- Numéro de fiche logiciel : obligatoire pour viser le bon dossier patient et relier documents et coordonnées.
- Plusieurs fiches dans un export : toutes sont importées ; aucun fichier n’est écrasé en silence (versions horodatées en cas de conflit).
- Fichier d’échange : lu seulement, jamais modifié ; la base du logiciel métier n’est jamais touchée.
- Tout reste local au poste : aucune donnée patient n’est envoyée sur Internet par le connecteur.
- Contrôle final : toujours vérifier le bon patient avant de conserver l’export ou d’appliquer les coordonnées.
14. Connecteur Gamma optionnel
Dans Paramètres, rubrique Connexions, ADIA peut créer un support Gamma à partir du contenu clinique. Chaque praticien utilise sa propre clé Gamma.
La clé Gamma n’est pas stockée dans le navigateur. Elle est envoyée à Supabase, testée, chiffrée côté serveur, puis réutilisée par la fonction de création Gamma.
Si des photos cliniques ont été chargées dans ADIA, le contenu Gamma peut prévoir leur intégration : emplacement image, légende et consignes visuelles. Si l’API Gamma ne reçoit pas directement les fichiers image, Gamma crée des blocs d’insertion afin que le praticien puisse glisser les photos au bon endroit.
Un export PowerPoint patient simple est aussi disponible depuis la zone Document libre et depuis l'espace Gamma. Il génère une présentation avec une première page cabinet/praticien/patient, puis les photos cliniques et une synthèse clinique.
- Cliquer sur la roue crantée Paramètres.
- Ouvrir Connexions.
- Charger les photos cliniques utiles dans la zone Photos cliniques.
- Laisser cochée l’option Inclure les photos chargées dans Gamma.
- Aller dans Gamma et PowerPoint.
- Coller la clé API Gamma du praticien.
- Cliquer sur Enregistrer / tester Gamma.
- Générer un contenu Gamma.
- Cliquer sur PowerPoint patient si un support PowerPoint simple est souhaité.
- Cliquer sur Créer dans Gamma.
- Ouvrir le lien Gamma généré.
15. Conformité, RGPD et sécurité
ADIA manipule potentiellement des informations cliniques. L’application ne doit pas être présentée comme automatiquement conforme RGPD ou HDS : le cadre d’usage doit être validé par le cabinet et ses conseils habituels.
Le cabinet doit définir les responsabilités, les droits d’accès, les sous-traitants, l’information patient, la durée de conservation et les règles d’export vers le dossier patient.
Le document docs/politique-conservation-donnees.md propose une version de travail cabinet : consultations, documents, pages patient, journaux, erreurs support, photos, audios, exports, connecteur local et Gamma. Il doit être validé par le cabinet, son référent RGPD/DPO et le cadre d'hébergement retenu avant données réelles.
Le document docs/dossier-rgpd-hds-preparation.md aide à préparer le registre de traitement, l'information patient, les contrats, les sous-traitants, l'analyse de risque, les procédures et le go/no-go avant données réelles.
Le document docs/matrice-roles-droits-cabinet.md aide à distinguer praticien, assistant, administrateur cabinet et support technique avant l'ouverture de comptes collaborateurs. Sa version PDF sert de support de revue, sans modifier encore les droits techniques de l'application.
Le document docs/strategie-deploiement-pilote.md aide à organiser un pilote limité en vagues : démonstration interne, pilote fictif cabinet puis pilote limité uniquement si le cadre est validé. Il prévoit un retour anonyme et une décision de poursuite, correction ou suspension.
Le document docs/checklist-validation-cabinet.md sert de support imprimable et signable pour décider entre usage fictif uniquement, pilote limité, usage avec données réelles ou report. Les versions docs/checklist-validation-cabinet.html et docs/checklist-validation-cabinet.pdf sont prévues pour l'ouverture, l'impression et la signature.
Le document docs/modeles-officiels-cabinet-adia.md fournit des trames à adapter pour le registre de traitement, l'information patient, les prestataires/contrats, les procédures internes, la décision d'hébergement et la revue périodique. Les versions docs/modeles-officiels-cabinet-adia.html et docs/modeles-officiels-cabinet-adia.pdf sont prévues pour l'ouverture, le remplissage, l'impression et la signature.
Le document docs/protocole-revue-pdf-cabinet.md guide une revue terrain des PDF cabinet sans donnée patient : compréhension, impression, remplissage fictif, risques, procédures et prochaine action. Sa version docs/protocole-revue-pdf-cabinet.pdf est prévue pour l'ouverture cabinet depuis l'application.
Dans Paramètres, rubrique Conformité, les repères de sécurité restent visibles en premier. Les outils plus ponctuels sont rangés dans quatre panneaux repliables : kit validation cabinet, mise en service, aide et vérifications, journal d’aide.
Le panneau kit validation cabinet donne un accès direct aux versions PDF de la checklist, des modèles officiels, du protocole de revue, de la politique de conservation, du dossier RGPD/HDS, de la matrice rôles/droits et de la stratégie pilote.
Le mode minimisation IA aide à éviter l’envoi du nom du patient et du numéro de fiche logiciel au service IA lorsque ces informations ne sont pas nécessaires.
Le panneau Aide et vérifications contrôle les points courants de support sans recopier de données patient : session, configuration Supabase, accès minimal à la base, micro, dictée, exports navigateur et installation PWA.
Le rapport de vérification copiable ajoute une section d’exploitation support : blocage principal, message d’aide incompris, mode secours proposé au bon moment et prochaine action unique. Elle doit rester sans donnée patient.
Le test de génération est volontaire et séparé de la vérification principale. Il utilise un texte neutre sans donnée patient et peut consommer un petit appel IA.
Le journal d’aide conserve localement les blocages inattendus du navigateur. Le praticien peut copier le journal ou l’envoyer volontairement au support ADIA. Le rapport est nettoyé et ne doit pas contenir de nom patient, numéro de fiche, lien patient ou contenu clinique.
Les exports doivent être conservés selon l’organisation du cabinet et les obligations applicables.
- Ne jamais partager son compte utilisateur.
- Relire chaque document avant export.
- Limiter les données identifiantes dans les informations envoyées à l’IA lorsque ce n’est pas nécessaire.
- Utiliser la politique de confidentialité, la notice patient, la politique de conservation des données, le dossier de préparation RGPD/HDS, la matrice rôles/droits, la stratégie pilote, la checklist de validation cabinet et les modèles officiels cabinet comme bases à adapter au cabinet.
- Lancer Aide et vérifications avant de contacter le support, puis copier le rapport si nécessaire.
- Compléter la section Exploitation support du rapport de vérification sans nom patient, numéro de fiche, lien patient, audio, photo ou contenu clinique.
- Utiliser « Vérifier l’application » et « Tester génération » du tiroir « Aide et vérifications » si un poste dysfonctionne.
- Utiliser Copier journal ou Envoyer au support uniquement pour des blocages techniques, sans ajouter de données patient au message transmis.
- Effacer le journal local après résolution si le cabinet ne souhaite pas le conserver sur l'appareil.
- Exporter les données d’un dossier si nécessaire avant suppression.
- Supprimer les dossiers ADIA devenus inutiles selon la politique de conservation du cabinet.
- Révoquer les pages patient partagées par erreur et laisser expirer les supports qui ne sont plus utiles.
- Nettoyer les exports ZIP, dossiers surveillés, audios et photos qui ne doivent pas rester des copies intermédiaires.
- Ne pas passer en données réelles tant que le registre, l'information patient, les contrats, l'hébergement, les durées et les procédures d'incident ne sont pas validés.
- Faire signer une décision cabinet avant tout pilote limité ou usage avec données réelles, idéalement depuis la version PDF de la checklist.
- Remplir les modèles officiels cabinet à partir de la checklist signée avant de les conserver comme documents internes validés, idéalement depuis la version HTML ou PDF générée.
- Utiliser le protocole de revue PDF cabinet pour recueillir les premiers retours sans donnée patient, puis corriger le premier point de confusion observé.
- Ouvrir uniquement le tiroir utile : kit de validation cabinet, aide et vérifications, ou journal d’aide.
- Ouvrir le kit validation cabinet depuis Paramètres, rubrique Conformité, avant de décider un pilote limité ou un usage avec données réelles.
- Ne pas stocker inutilement des audios contenant des données patient.
- Vérifier le bon patient avant export logiciel métier.
- Conserver les clés API uniquement via les fonctions serveur prévues.
- Valider le cadre RGPD/HDS avant un déploiement large avec données patient réelles.
16. Cabinet de groupe
ADIA Clinic fonctionne seul par défaut : sans cabinet déclaré, chaque dossier reste strictement privé au compte qui l’a créé. Le cabinet de groupe est entièrement optionnel.
Pour l’activer, ouvrez Paramètres, onglet Avancé, panneau « Administration cabinet » : indiquez le nom du cabinet et créez-le. Vous pouvez alors inviter des praticiens, assistants, administrateurs ou personnels de support par email, chacun avec son rôle. La personne invitée voit une bannière à sa connexion et rejoint le cabinet en un clic.
Le nombre de sièges (licences) est réglable de 1 à 100. Le compteur indique les sièges utilisés — membres actifs et invitations en attente — et l’invitation est refusée au-delà de la limite. Un membre peut être retiré, une invitation annulée.
Le partage ne concerne que les dossiers créés après l’activation du cabinet : un dossier sans cabinet reste privé à son auteur, définitivement. L’ouverture du partage suppose que l’administrateur du cabinet ait appliqué la migration correspondante dans la base ; tant qu’elle ne l’est pas, l’application fonctionne exactement comme avant.
Le journal des envois reste consultable pour la traçabilité, et les règles de sécurité de la base vérifient à chaque accès que le membre appartient bien au cabinet et que son adhésion est active.
- Optionnel : sans cabinet déclaré, rien ne change et tout reste privé.
- Invitations par email avec rôle : praticien, assistant, administrateur, support.
- Sièges réglables de 1 à 100, avec compteur et blocage au-delà de la limite.
- Un dossier créé hors cabinet reste privé à son auteur, définitivement.
Note de version 3.47 (21 août 2026)
Documents produits : justification totale, interligne et espacement corrects à l'ouverture dans Word (mise en page posée sur chaque paragraphe + section Word avec vraies marges) ; marges d'impression aérées. Production des documents : si l'un des documents du lot échoue (réseau, limite de débit), les suivants sont quand même produits, un nouvel essai automatique est tenté, et le message final liste précisément ce qui manque.
Note de version 3.48 (21 août 2026)
Micro : dès que vous lancez un enregistrement, un message vous guide si la fenêtre d'autorisation du navigateur n'apparaît pas (icône micro barrée à droite de la barre d'adresse → « Toujours autoriser » → recharger la page). Plus aucun cas où « rien ne se passe » sans explication.
Note de version 3.49 (21 août 2026)
Capture voix : l'audio de sauvegarde démarre avant la transcription (compteur « Durée audio » fiable) et tout échec de l'audio est signalé clairement — la transcription continue. Le message « la passerelle ne connaît pas encore le patient » indique désormais le bon geste : fiche patient ouverte puis Ctrl+Alt+A.
Note de version 3.50 (21 août 2026)
Sur un écran d'ordinateur, les fenêtres d'étape (Préparer, Capturer, Produire, Relire, Transmettre) occupent désormais une vraie largeur de bureau, avec des zones de saisie plus hautes. Sur téléphone et tablette, rien ne change.
Note de version 3.51 (21 août 2026) — Relire et exporter, refondus
L'étape « Relire » affiche désormais un document à la fois : liste à gauche, texte modifiable en grand à droite. Corrigez directement, puis exportez CE document en PDF ou Word (un document = un fichier ; le dossier complet tout-en-un reste disponible en option explicite). La relecture croisée automatique est retirée. Le correspondant se choisit maintenant directement dans « Préparer le dossier » et repart à zéro à chaque nouveau dossier ; les documents ne sont plus signés par l'IA (votre signature officielle est apposée automatiquement).
Note de version 3.52 (21 août 2026)
Reprise d'un dossier : la fenêtre se ferme toute seule dès que le dossier est chargé, et les consultations sont regroupées par patient (voir l'annuaire Patients). Correspondants : la spécialité se choisit dans une liste (dentaire et médicale) qui apprend vos saisies. Paramétrage : « Cabinet et identité » tient sur une seule page ; Conformité et Exports sont regroupés dans l'onglet « Avancé ». Documents : si votre identité est saisie sans titre, « Docteur » est ajouté automatiquement dans les courriers.
Note de version 3.53 (21 août 2026)
Relire : une barre de mise en forme (gras, souligné, italique, titres, listes, taille A+/A) permet de retravailler le document à la main — la mise en forme suit dans les exports PDF et Word. PDF : l'aperçu s'ouvre d'abord, l'impression ne part que sur le bouton « Imprimer / Enregistrer en PDF ». Le « dossier complet tout-en-un » est supprimé. Une pastille animée, toujours visible, indique qu'une génération est en cours.
Note de version 3.54 (21 août 2026)
« Préparer le dossier » allégé : « Autres imports » supprimé (les deux voies restent Coller une capture et Connecteur local), le laboratoire se choisit juste sous le correspondant, la ligne praticien disparaît (identité automatique depuis le profil, titre compris) et la « minimisation IA » est expliquée en clair (confidentialité renforcée, déjà activée). Les textes générés sont plus aérés (paragraphes courts). Une bannière verte « Nouvelle version disponible — Recharger » apparaît désormais dès qu'une mise à jour est en ligne.
Note de version 4.33 (4 septembre 2026)
« Chère Madame, » ne s’écrit plus deux fois. La formule d’appel des documents adressés au patient est posée par l’application — pour qu’elle soit exacte, tirée de la civilité du dossier. Quand le texte en contenait une lui aussi, le patient la lisait deux fois. Celle du texte est maintenant retirée ; un texte qui n’en a pas garde celle de l’application, et la note de dossier n’est pas concernée.
L’en-tête a été vérifié à la largeur réelle d’une page imprimée — 170 mm, et non la largeur d’un écran. Les colonnes restent proportionnelles et un nom de cabinet long tient sur deux lignes au lieu d’un mot par ligne. Deux contrôles automatiques l’imposent désormais : les largeurs sont relatives et ne peuvent plus être fixées en pixels, ce qui déborde d’une feuille.
Note de version 4.32 (4 septembre 2026)
Un document que l’application ouvre pour vous n’est plus marqué « Relu » à votre place. Vous l’aviez déjà signalé le 2 septembre et ma correction était incomplète : elle ne tenait qu’un seul affichage. Or l’écran se redessine sans cesse — à chaque frappe, à chaque enregistrement — et le compte rendu repassait alors en « Relu ✓ » tout seul.
L’application retient désormais quel document elle a ouvert d’elle-même, et celui-là reste « À relire » tant que vous n’avez rien fait. Deux gestes valent relecture, et deux seulement : cliquer le titre du document, ou corriger son texte — ce qui prouve mieux qu’une case que vous l’avez lu.
Note de version 4.31 (4 septembre 2026)
Les actions d’un document sont rangées par destination, chaque groupe portant son nom. Six boutons alignés ne disaient pas ce qu’ils faisaient. Vous avez maintenant :
• Dans le dossier du patient → « ⬇ Classer ce document »
• Un fichier pour moi → « Imprimer / PDF », « Word (.doc) », « Copier le texte »
• Au patient ou Au correspondant → l’email, et la page web quand le document en a une
Un groupe dont rien ne concerne le document ne s’affiche pas : la note de dossier n’a que deux groupes, puisqu’elle ne quitte pas le cabinet. Et les deux classements ne se confondent plus : « Classer ce document » dans son groupe, « Tout classer dans le dossier » dans le bandeau du haut.
Le bouton Word explique enfin sa fenêtre. « Word, qui ouvre une zone de dossier, je ne comprends pas pourquoi » : c’est la fenêtre d’enregistrement de Windows, qui demande où mettre le fichier. Le bouton s’appelle « Word (.doc) », le dit au survol, et un message l’annonce avant qu’elle s’ouvre.
Note de version 4.30 (4 septembre 2026)
La zone de production ne demande plus de monter et descendre. Quatre corrections, toutes de distance :
• « Produire la sélection » vous suit. Dès que vous cochez un document, une barre se colle au bas de l’écran : « 2 documents cochés », « Tout décocher », « Produire la sélection (2 documents) ». Plus besoin de descendre au bas du catalogue.
• Le message de production s’affiche au-dessus de la liste, là où vous arrivez, et non plus sous elle — hors de l’écran.
• Après la production, l’écran va sur le document qui vient d’être écrit, et non plus seulement en tête de liste.
• « Tout classer dans le dossier » reste sous la main : le bandeau colle en haut de la liste, vous n’avez plus à remonter.
Et le bouton « PDF » s’appelle maintenant « Imprimer / PDF ». Il n’écrit pas un fichier : il ouvre un aperçu où vous choisissez « Enregistrer en PDF » dans la fenêtre d’impression. C’est le bon mécanisme — il conserve la mise en page — mais le mot était trompeur.
Note de version 4.29 (4 septembre 2026)
Le titre « Courrier au correspondant » ne s’imprime plus au milieu de la lettre. Il apparaissait en bleu, centré, au milieu d’un courrier à une consœur. Vous l’aviez fait retirer le 26 août ; le titre centré que vous avez demandé le même jour pour le compte rendu, je l’avais appliqué à tous les documents — y compris aux lettres. Désormais aucune lettre n’affiche ce titre, ni au correspondant, ni au patient. Le compte rendu, la note, l’ordonnance et le certificat gardent le leur : ce sont des documents qui s’annoncent, une lettre s’ouvre par sa formule d’appel.
Et un document n’emprunte plus le nom d’un autre. Quand le titre était volontairement vide, l’en-tête reprenait celui du document sélectionné dans la bibliothèque : une lettre pouvait sortir tamponnée « Note dossier ». Ce repli est supprimé.
Note de version 4.28 (4 septembre 2026)
La dictée depuis l’accueil fonctionne enfin sans patient. Le bouton « Dicter », livré avant-hier, était branché sur l’enregistreur audio seul : vous parliez, l’audio tournait, et rien ne s’écrivait. Il lance maintenant la même capture que le bouton de la fenêtre Capturer — transcription directe plus audio de sauvegarde. Et la question « à qui est cette consultation ? » se pose quel que soit le bouton d’arrêt utilisé.
L’en-tête des documents ne sort plus « tout en grand » quand le nom du cabinet est long. Word ignore les classes CSS : les largeurs des trois colonnes de l’en-tête n’étaient jamais appliquées, et un nom comme « SEL Dr Laurent Allouche et Associés » se pliait un mot par ligne. Les largeurs sont désormais posées directement sur les colonnes, en pourcentages, et la taille du nom suit sa longueur (18 pt, 15 pt ou 13 pt). Les cabinets au nom court ne voient aucun changement.
Les noms de dents sont maintenant corrigés sur la page patient aussi. « Dent 26 (deuxième prémolaire supérieure gauche) » y restait — 26 est la première molaire du haut à gauche. La correction, qui ne s’appliquait qu’aux documents produits, couvre désormais tous les textes de la page : sections, cartes, puces, étapes et questions.
Note de version 4.27 (4 septembre 2026)
Plus de nom étranger dans la colonne « Qui ». Un correspondant de votre carnet, sans rapport avec la consultation, s’était glissé dans le tableau de suivi — suivi d’un « [à compléter par le cabinet si nécessaire] ». La faute venait de ma consigne : en corrigeant « Le cabinet » je demandais au modèle d’écrire un nom, et comme la fiche du correspondant figure dans le contexte, il a pris celui-là.
Désormais le modèle n’écrit plus de nom du tout : la colonne n’accepte que « Vous », « Le cabinet », ou le nom d’un laboratoire ou d’un correspondant seulement s’il a été dicté. C’est l’application qui remplace ensuite « Le cabinet » par votre nom — elle est la seule à le connaître à coup sûr — et qui retire les crochets. Et si un nom apparaît malgré tout sans avoir été dicté, il est signalé sous le document avec les côtés à vérifier, jamais supprimé d’office : vous seul savez qui intervient.
Note de version 4.26 (2 septembre 2026)
Vous pouvez dicter avant d’avoir choisi le patient. Au fauteuil, la seule chose qui n’attend pas, c’est la parole : l’accueil offre désormais « 🎙 Dicter » comme premier geste. Un clic et l’enregistrement part, sans dossier, sans saisie.
À l’arrêt, l’application demande à qui était la consultation — et elle le sait le plus souvent. L’écran propose d’abord la fiche ouverte dans votre logiciel, lue par le connecteur, avec un seul bouton : « C’est bien elle ». En dessous, les patients vus récemment ; et si vous tapez un nom, il devient « Créer ce patient ». Votre dictée est affichée sous la liste, pour que vous voyiez qu’elle est bien là. Un clic attache le patient, sa civilité, son numéro de fiche et son email — puis les documents s’écrivent sans geste de plus.
Une dictée sans patient ne se perd pas. Tant qu’elle attend un nom, l’accueil l’annonce : « Dictée de 4 min 12 s enregistrée à 15:40 — à qui est-elle ? », avec « La nommer » et « Supprimer ». Elle n’est effacée que par vous, ou quand elle a trouvé son patient.
Du fauteuil aux documents : 7 gestes deviennent 3 clics, sans aucune saisie au clavier. Disparaissent : taper la civilité, le nom et le n° de fiche, taper le contexte clinique, et « Sauvegarder le dossier ». L’ancien parcours reste disponible le temps de l’essai : un dossier déjà ouvert fonctionne comme avant.
Note de version 4.25 (2 septembre 2026)
Le courrier ne part plus au premier praticien du carnet. C’est la cause du « les noms des correspondants sont systématiquement modifiés » : le dossier a un correspondant, et un courrier peut viser quelqu’un d’autre — deux réglages distincts. Quand vous créiez un correspondant depuis le dossier alors qu’un courrier était déjà choisi, le dossier prenait bien le nouveau nom, mais le destinataire du courrier gardait le précédent : le premier du carnet. La lettre partait pour lui. Désormais, créer ou changer le correspondant du dossier met toujours le destinataire du courrier d’accord avec lui — et cela vaut aussi à la réouverture d’un dossier et à la restauration d’un brouillon, qui avaient le même défaut.
Note de version 4.24 (2 septembre 2026)
Un numéro de dent n’est plus traduit au jugé. Un compte rendu remis au patient portait « la dent 25 (première prémolaire du haut à gauche) » — 25 est la deuxième prémolaire. L’application porte désormais la table complète, dents de lait comprises : elle donne les noms exacts avant la rédaction, puis corrige le texte produit si une traduction est fausse. Une traduction juste n’est pas touchée, et une parenthèse qui dit autre chose — « (à extraire) » — est laissée telle quelle.
« Coller une capture » et « Connecteur local » fonctionnaient : c’est leur message qui s’affichait 124 lignes plus bas, hors de l’écran. Vous cliquiez et il ne se passait « rien ». Le résultat s’affiche maintenant juste sous les boutons.
Les tableaux du compte rendu vous parlent. La colonne « Qui » écrit « Vous » pour ce qui vous revient, et le nom du praticien pour ce qui revient au cabinet — plus de « Patient » ni de « Le cabinet ». Un laboratoire ou un correspondant porte le nom donné dans la consultation.
Plus d’explication inutile entre parenthèses. « Édentement (manque de dents) » n’a plus lieu d’être : la parenthèse ne s’écrit que si elle apprend quelque chose, jamais en synonyme du mot qui précède.
Un document n’est marqué « relu » que si vous l’avez ouvert vous-même. Le premier document s’ouvre encore tout seul pour vous mettre au travail, mais il reste « À relire » — personne ne l’a lu. Et après une production, la liste est amenée sous vos yeux : plus besoin de remonter.
Le classement revient sur chaque document, à côté de PDF et Word, sous le nom « Classer ce document » — face à « Tout classer dans le dossier » en tête de liste. Vous n’avez plus à remonter pour classer celui que vous venez de relire.
Note de version 4.23 (1er septembre 2026)
Créer un correspondant depuis la consultation suffit maintenant. Le formulaire de la fiche demande le ton (vouvoiement / tutoiement) et la formule confraternelle : vous n’avez plus à sortir dans les paramètres. Et surtout, votre correspondant ne disparaît plus au retour : la liste du serveur écrasait la liste locale, si bien qu’un correspondant créé depuis la fiche mais pas encore enregistré en base était effacé — et la sélection du dossier basculait ailleurs. Les deux listes sont désormais fusionnées.
« Chère » ou « Cher » n’est plus deviné. Quand la fiche du correspondant donne le sexe — par la formule confraternelle ou par la civilité Madame / Monsieur —, l’accord est imposé, et corrigé sur le texte produit si besoin. Sexe non renseigné : rien n’est touché.
Une dictée se reprend, et l’application le sait. Si vous vous corrigez en parlant — « la 45… pardon, la 46 », « finalement ce sera à gauche », « non, trois mois » —, seule la dernière version est écrite. La version abandonnée disparaît, et la correction elle-même n’est pas mentionnée.
Plus de « implants dentaires » dans un courrier à un confrère — il sait que ce n’est pas pour les yeux. Le qualificatif disparaît aussi de « radiographie », « prothèse », « extraction », « soins » et « couronne », mais seulement vers un praticien de l’art dentaire : vers un médecin il reste utile, et dans le document destiné au patient il est conservé.
Note de version 4.22 (28 août 2026)
La fin des courriers est corrigée. Trois défauts, dont deux venaient d’une consigne qui se contredisait : elle demandait de terminer par « Cordialement » suivi du nom du praticien signataire, alors qu’ailleurs elle interdit de signer — la signature étant apposée par l’application. Le modèle écrivait donc un nom, et prenait celui du destinataire.
Désormais la clôture est imposée et fermée : la dernière ligne est exactement « Cordialement, » en vouvoiement, « Bien à toi, » en tutoiement — rien après, aucun nom. Ni « À bientôt », ni « Au plaisir », ni « Bien cordialement ». Il est interdit de demander son avis au destinataire ou de solliciter une réponse : plus de « qu’en penses-tu », « ton avis m’intéresse », « je reste à ton écoute ». Une question que vous avez réellement dictée se pose dans le corps du courrier, jamais en clôture — et elle est conservée.
Enfin, l’application nettoie elle-même la fin du courrier avant que vous le lisiez : un nom propre seul en dernière ligne est retiré (le vôtre comme celui du destinataire), une clôture parasite est remplacée par celle du registre, et une dernière phrase qui ne fait que demander un avis disparaît. Le reste du texte n’est jamais touché, et cela ne concerne que les courriers.
Note de version 4.21 (28 août 2026)
Vos protocoles deviennent la référence de l’application. Dans Réglages → Documents, sous les consignes de rédaction, un champ « Références et protocoles du cabinet ». Ce n’est pas une consigne de style : c’est le seul endroit d’où l’application a le droit de tirer une donnée clinique que vous n’avez pas dictée. Vos seuils, vos délais, vos habitudes y valent comme votre parole — et tout ce qui n’est ni dans votre dictée ni ici n’est pas écrit. Si le champ est vide, l’application n’a que votre dictée, ce qui est voulu.
Un dépliant « Quoi y mettre, et quoi ne pas y mettre » donne la liste : seuils biologiques et le chiffre que vous retenez, délais de cicatrisation et de temporisation, antibioprophylaxie, systèmes implantaires, matériaux de comblement et membranes, conduite devant un patient sous anticoagulant ou bisphosphonate, ce que vous contrôlez à chaque suivi. Ce qui n’y va pas : de la bibliographie. L’application n’a pas le droit de citer une source, un auteur ou « la littérature » dans vos documents — ils portent votre parole, pas une référence. Écrivez donc vos protocoles comme vous les diriez à un assistant.
Pour synchroniser ces protocoles entre vos postes, une ligne est à appliquer sur votre base Supabase ; sans elle, ils fonctionnent quand même et restent mémorisés sur le poste où vous les avez saisis.
Note de version 4.20 (28 août 2026)
Les côtés droit et gauche ne se mélangent plus en silence. Sur un courrier réel, l’application avait écrit « une greffe osseuse est donc requise sur ce côté » — sans dire lequel — puis un apport complémentaire à gauche qui contredisait la phrase précédente. Deux choses changent. La consigne de rédaction interdit d’écrire un côté qui n’a pas été dicté ou qui ne se déduit pas d’un numéro de dent, et interdit « ce côté », « du même côté », « ce secteur » : le côté doit être nommé à chaque fois. Surtout, l’application relit maintenant le texte avant vous : sous le document ouvert, un encadré ambre nomme les côtés douteux — un raccourci comme « sur ce côté », ou une dent dont le quadrant contredit le côté nommé dans la même phrase (« à gauche sur les dents 45 et 46 »). Elle ne corrige jamais d’elle-même : vous seul savez de quel côté vous avez opéré.
Un confrère n’est pas un étudiant. Le même courrier expliquait à une consœur ce qu’est une greffe osseuse, où passe le nerf alvéolaire inférieur, et que l’âge avancé n’est pas une contre-indication. Pour un destinataire de l’art dentaire, la consigne interdit désormais d’expliquer ce que tout chirurgien-dentiste sait, interdit de raconter ce qui a été dit au patient pour le rassurer, et rappelle que le confrère attend quatre choses : ce qui a été constaté, ce qui est prévu, ce qu’on attend de lui, ce qui reste ouvert.
Plus aucune affirmation clinique hors dictée. Le courrier écrivait qu’« un taux élevé de vitamine D est indispensable à une bonne intégration osseuse » — ce qui est à la fois condescendant et faux : on cherche un taux suffisant. Toute généralité clinique, tout seuil, toute indication ou contre-indication qui ne figure ni dans votre dictée ni dans vos consignes de cabinet est désormais interdite. Ce que vous n’avez pas dit, l’application ne le sait pas — et c’est dans Réglages → Documents que vos propres protocoles deviennent la référence.
Note de version 4.19 (27 août 2026)
La civilité lue sur la fiche du logiciel arrive enfin dans le dossier. Elle était pourtant lue correctement (la case F ou M de la fiche patient donne Madame ou Monsieur), puis perdue à la dernière étape : le panneau de vérification n’avait pas de champ pour elle, et l’application repartait de ce panneau. Il en a un désormais — un sélecteur Civilité, rempli par la lecture et corrigeable avant d’appliquer. C’est lui qui décide ensuite « Chère Madame, » et les accords dans vos documents.
La passerelle Windows transporte maintenant la civilité, ce qu’elle ne faisait pas du tout. Elle accepte F, M, Mme, Mlle, Madame, Monsieur, féminin, masculin — et rien d’autre : une civilité illisible reste vide, elle n’est jamais devinée d’après le prénom. Le fichier d’échange accepte les clés civilite, sexe, genre, titre, qualite. Cette partie demande de réinstaller la passerelle sur le poste ; la voie « coller une capture » fonctionne, elle, dès le rechargement.
Note de version 4.18 (27 août 2026)
Le contrôle qualité de la page patient ne bloque plus une phrase prudente. Il refusait la publication en signalant « diagnostic définitif » — alors que la phrase en cause était la mention prudente écrite par ADIA elle-même : « ce support ne remplace pas l’examen clinique : lui seul permet un diagnostic définitif ». Le contrôle cherchait les mots sans lire la phrase. Trois formulations (« document définitif », « diagnostic définitif », « consentement signé ») sont maintenant acceptées quand la phrase les nie. Les quatre autres — « traitement garanti », « succès garanti », « sans aucun risque », « aucun risque » — restent refusées sans exception : elles portent sur le traitement, et une promesse niée reste une promesse écrite.
Et le blocage dit maintenant où il se trouve. Il annonçait la formulation sans nommer l’endroit, alors que chaque section n’affiche qu’un extrait de son texte et que les dernières sont sous le pli : vous cherchiez une phrase introuvable. Le message indique désormais la section, cite la phrase dans son voisinage, et propose « Ouvrir cette section » pour l’amener sous vos yeux. Le refus de publication nomme aussi le premier point bloquant, au lieu de « corrigez les points rouges ».
Note de version 4.17 (27 août 2026)
La pastille du dossier compte les documents au lieu de conclure. Elle disait « À classer » ou « Classé » d’après une seule information valable pour tout le dossier : elle pouvait donc annoncer « Classé » alors que deux documents n’étaient pas partis, ou « À classer » alors qu’un l’était déjà. Elle indique maintenant le compte exact — « À classer » (aucun parti), « 1 / 3 classés », « Classé » (tous partis), « À reclasser » si un document a été corrigé après son classement, « Terminé » après clôture. Et elle explique au survol ce qu’elle signifie.
Le panneau « Prochaine étape » et cette pastille ne peuvent plus se contredire : ils décrivaient le même état avec deux jeux de phrases écrits séparément, qui finissaient par ne plus dire la même chose. Ils lisent désormais la même source.
Note de version 4.16 (27 août 2026)
Ce qui est parti dans le dossier du patient le dit, et ne l’oublie plus. Le classement ne laissait qu’un message d’état, effacé par le message suivant. Chaque document classé porte désormais sur sa ligne une pastille verte « Classé ✓ » et, sous son titre, « Dans le dossier du patient depuis le 27 août à 13:49 ». Au-dessus de la liste, une phrase récapitule : « Les 2 documents sont dans le dossier du patient depuis… », ou « 1 document sur 3 » quand une partie seulement est partie. Cette phrase n’est pas un message : elle est recalculée à chaque affichage, donc elle ne disparaît pas. La marque survit au rechargement, et elle est inscrite dans la base : un dossier repris sur un autre ordinateur montre les mêmes documents classés.
Une seule chose peut retirer la marque : corriger le texte du document après l’avoir classé. La version déposée dans le dossier n’est alors plus celle de l’écran — la pastille passe en ambre, « Modifié depuis », et la phrase du haut vous le dit. C’est volontaire : une case cochée qui mentirait serait pire qu’aucune case.
Vos corrections repartent enfin vers la base. Défaut trouvé en travaillant sur le point précédent : quand vous corrigiez le texte d’un document, l’enregistrement était refusé par la base pour une raison technique, et l’erreur passait inaperçue. Les corrections ne vivaient donc que sur le poste où vous les avez faites — invisibles depuis un autre ordinateur ou votre téléphone. C’est corrigé, et un contrôle automatique empêche désormais ce type d’écriture refusée.
Note de version 4.15 (27 août 2026)
« Un enregistrement est en cours » ne s’affiche plus à tort. Le contrôle qui vérifiait si une dictée tournait avant de recharger était mal écrit : il répondait « oui » dans tous les cas. L’avertissement apparaissait donc à chaque mise à jour, même sans dictée et même en dehors d’un dossier. Il n’apparaît maintenant que si une dictée ou un enregistrement audio est réellement en cours.
Un dossier classé ne se dit plus « à exporter ». Le fait d’avoir déposé les documents dans le dossier du patient n’entrait pas dans le calcul de l’état : dès qu’un document existait, le dossier restait « à exporter » indéfiniment. La pastille passe désormais à « Classé » dès que les documents sont partis, puis à « Terminé » après clôture, et le titre devient « Documents transmis ». L’état précédent se nomme « À classer », comme partout ailleurs. Et un dossier déjà classé le reste après un rechargement pour mise à jour : cette marque ne suivait pas le brouillon local.
Note de version 4.14 (27 août 2026)
Un dossier ouvert n’empêche plus d’en commencer un autre. Le bouton du bandeau d’accueil change de rôle selon l’avancement : sans dossier il dit « Nouvelle consultation », avec un dossier ouvert il dit « Continuer… ». Résultat, dès qu’un dossier était ouvert, plus rien sur l’accueil ne créait de nouveau dossier — « Patients » et « Dossier local » servent à en reprendre un. Un second bouton « + Nouveau dossier » apparaît maintenant sous le bouton principal, et seulement dans ce cas. Il demande confirmation avant d’effacer ce qui est à l’écran, puis ouvre « Préparer » sur le nom du patient.
Les libellés du bandeau ne renvoient plus à la zone d’export supprimée. Le bouton affichait « Exporter / transmettre » et visait un endroit qui n’existe plus : il dit « Ouvrir les documents ». Le panneau « Prochaine étape » ne dit plus « Dossier prêt à exporter » ni « information patient », un document retiré depuis. Enfin la version de l’interface, qui était écrite deux fois sur l’accueil, ne l’est plus qu’une — la seconde mention reste sur téléphone, où le bandeau du haut la masque.
Note de version 4.13 (27 août 2026)
Le message d’erreur sous la liste des correspondants est corrigé. « Could not find the 'gender' column of 'correspondents' in the schema cache » : le champ « confrère / consœur » de la fiche correspondant était envoyé à la base alors que la colonne n’y avait jamais été créée. Résultat, l’enregistrement d’un correspondant échouait entièrement et la fiche restait sur le poste. La colonne est maintenant créée par une migration (à appliquer sur votre projet Supabase), et surtout l’application ne se bloque plus quand la base est en retard d’une migration : elle retire le champ que la base ignore, enregistre le reste, garde le champ manquant à l’écran, et vous dit en français lequel — « le champ « confrère / consœur » n’existe pas encore dans votre base : il reste sur ce poste ». Vous ne verrez plus de message PostgreSQL en anglais. Un contrôle automatique vérifie désormais que toute donnée écrite par l’application existe bien dans la base : c’était la deuxième fois que ce défaut se produisait.
Trois corrections sur l’écran « Préparer le dossier ». Le titre « Infos patient — compatible tous logiciels » était écrit en blanc sur un fond bleu très pâle, donc illisible : il passe en bleu foncé. La case « Lecture automatique du patient (connecteur) », écrasée entre le texte et les boutons, prend sa propre ligne. Et le long paragraphe qui répétait l’explication du bloc juste au-dessus est raccourci et replié derrière « Comment faire une capture ? ». Un contrôle automatique mesure maintenant le contraste des titres de cet écran.
Note de version 4.12 (27 août 2026)
Les courriers ne sont plus scolaires. Les règles de rédaction imposaient à tout document des titres de section, des puces avec un en-tête en gras et des mots en gras dans le texte : juste pour un compte rendu, désastreux pour une lettre. Une lettre s’écrit maintenant en prose suivie — aucun titre, aucun gras, aucune puce sauf une énumération qui en est vraiment une (des molécules et leurs posologies, une liste d’examens) — en trois à cinq paragraphes qui s’enchaînent, sans annoncer son plan ni récapituler à la fin. Les formules apprises sont nommément interdites : « je me permets de vous adresser », « comme vous le savez », « dans l’attente de vous lire », « je reste à votre entière disposition », et les autres. La consigne finale est d’écrire comme vous parlez quand vous dictez. Le compte rendu de consultation, lui, garde ses titres, son gras et ses tableaux.
L’écran des documents passe de 27 à 13 choses à cliquer. Le « Classer dans le dossier » de chaque document disparaît : il faisait doublon avec « Tout classer dans le dossier », en tête de liste — c’est désormais le seul geste de classement. Les huit boutons de mise en forme (G, S, I, Titre, Normal, Liste, A+, A) sont repliés derrière un seul mot, « Mise en forme ». « Copier dans le presse-papiers » et ses deux boutons sont supprimés : chaque document a son « Copier ». Le « Terminer ✓ » du pied de fenêtre disparaît sur le dernier temps — il ne fermait que la fenêtre, ce que « Fermer » fait déjà, et se confondait avec « Terminer la consultation ». Le panneau « Repères » ne s’affiche plus que si quelque chose empêche vraiment de produire. Enfin l’onglet « Présentation (Gamma / PowerPoint) » et le bouton « Produire le document » ne s’affichent qu’en mode expert : au fauteuil, on produit en choisissant un document du catalogue.
Note de version 4.11 (27 août 2026)
Produire, relire et transmettre ne sont plus trois endroits, mais un seul écran. La zone « Exporter et partager » est supprimée : c’était elle, le cul-de-sac. À sa place, une liste — un document par ligne, avec son titre, à qui il est destiné et son état de relecture. On clique le titre, le document s’ouvre dessous, modifiable, avec ses actions et seulement les siennes : la note dossier n’a ni email ni page web (elle ne quitte pas le cabinet), le compte rendu de consultation a « Email au patient » et « Sa page web », le courrier au correspondant a « Email au correspondant ». Recliquer sur le titre referme le document. Au-dessus de la liste, un seul geste groupé : « Tout classer dans le dossier » — les cases à cocher « à classer » disparaissent, elles survivaient d’une consultation à l’autre et pouvaient écarter un document sans le dire. En dessous, la production. Sur une consultation neuve elle occupe l’écran seule : « Écrire les documents de cette consultation », le bouton en grand, les vingt et un autres documents repliés derrière « Un autre document ». Dès qu’un document existe, elle redevient « Produire un autre document ». Un document produit après les autres arrive refermé et « à relire » : l’ouvrir à votre place le compterait comme lu. Le PowerPoint patient rejoint la page patient, dont il est tiré, et le « Document libre » rejoint le catalogue. Le parcours passe de cinq étapes à trois — Préparer, Capturer, Les documents — et de cinq clics à quatre.
Note de version 4.10 (27 août 2026)
Le courrier ne part pas qu’à un chirurgien-dentiste. Il s’appelait « Courrier confrère / consœur », alors qu’on écrit aussi au médecin traitant, au cardiologue, à l’anesthésiste. Le document s’appelle désormais « Courrier au correspondant », et c’est la spécialité portée par sa fiche qui décide du registre : à un praticien de l’art dentaire, le vocabulaire dentaire est transmis tel quel ; à un médecin, la situation est exposée dans les termes qu’il emploie, chaque numéro de dent suivi de sa désignation entre parenthèses, et aucun sigle propre à l’art dentaire n’est employé sans être expliqué. Un courrier à un médecin gagne aussi le droit de poser la question — avis, feu vert avant un geste, adaptation d’un traitement, bilan biologique — en une phrase claire, dans un paragraphe à part en fin de lettre, à la seule condition qu’elle ait été dictée : ce qui n’a pas été dit n’est jamais inventé. Le ton et le tutoiement continuent de venir de la fiche, comme avant.
Note de version 4.09 (26 août 2026)
La zone d'export n'était plus une impasse. Hors du parcours guidé, « Exporter et partager » n'offrait aucun chemin de retour vers la production : ni bouton d'étape, ni lien vers le catalogue, la carte de production restant masquée jusqu'à ce que le parcours la révèle. On entrait dans l'export et on n'en sortait plus, le seul document accessible étant celui qu'on venait de produire. Un bouton « ← Produire un autre document » figure désormais dans l'en-tête de la zone d'export et dans la fenêtre de relecture : il ouvre l'étape Produire et affiche le catalogue complet. Le catalogue, lui, n'était pas en cause : il a été vérifié intact, avec ses vingt et un documents.
Note de version 4.08 (26 août 2026)
Rouvrir un dossier ne le fait plus passer pour une consultation du jour. Deux causes, l'une d'affichage, l'autre de fond. La date affichée était celle de la dernière modification : une consultation s'identifie pourtant par le jour où elle a eu lieu. Le titre porte désormais sa date de création, et une retouche ultérieure est signalée à part — « modifiée le 26 août » — sans renommer la consultation. Mais surtout, la sauvegarde automatique n'avait aucun contrôle de changement : ouvrir un dossier suffisait à déclencher une écriture, qui le redatait. Le contenu à l'écran est maintenant comparé au dernier enregistrement, et rien n'est écrit si rien n'a bougé — le bandeau indique « Dossier à jour ». Une modification réelle est enregistrée comme avant. Sans ce second point, la date corrigée aurait fini par mentir à son tour.
Note de version 4.07 (26 août 2026)
Le bouton « Fermer » de la fenêtre Patients ne faisait rien — et la recherche non plus. La fenêtre est déclarée à la fin du document, après le script qui branchait ses boutons : au moment où ces lignes s'exécutaient, le bouton et le champ n'existaient pas encore. Le branchement a désormais lieu à l'ouverture de la fenêtre. Un contrôle automatique refuse maintenant ce type de branchement posé trop tôt, car il échoue sans le moindre message. Le dossier patient distingue enfin ses deux listes. Une consultation était nommée d'après le type de document qui y était sélectionné, soit exactement les intitulés de la liste « Documents produits » juste en dessous : on ne pouvait pas comprendre que la première contient les consultations et la seconde leurs documents. Une consultation s'appelle maintenant « Consultation du lundi 26 août à 18:24 » — c'est sa date qui l'identifie — et son bouton dit « Reprendre pour produire ». Chaque liste porte une ligne expliquant ce qu'elle contient.
Note de version 4.06 (26 août 2026)
Une zone « Mise à jour » dans les réglages, onglet Cabinet : la version installée, l'état — dernière version ou numéro de celle qui est en ligne —, un bouton pour vérifier tout de suite, et un bouton « Recharger pour appliquer » qui n'apparaît que s'il y a du nouveau. Le rechargement met le dossier en cours à l'abri avant de repartir. Classer et envoyer depuis la fenêtre de relecture : sous le texte que vous venez de lire, « Classer dans le dossier du patient » et « Envoyer par email » rejoignent PDF, Word et Copier. Les actions appartiennent à l'endroit où l'on relit, pas à un panneau séparé ; et le classement ne concerne que le document affiché. Les chronologies deviennent des tableaux avec trois colonnes — Quand, Quoi, et Qui s'en occupe (le cabinet, vous, le laboratoire, un correspondant) — pour que le patient voie d'un coup d'œil ce qui lui revient. L'export Word ne savait rendre aucun tableau : les barres verticales arrivaient telles quelles dans le document. Il les rend maintenant, en-têtes et bordures comprises.
Note de version 4.05 (26 août 2026)
Le PowerPoint patient ressemble enfin à la page web. Il était bâti sur du texte brut : un titre, un filet, un mur de puces sur fond blanc. Il part désormais des mêmes sections que la page patient et reprend le même vocabulaire visuel — couverture calquée sur le haut de la page web (grand titre, « Préparé pour … », carte d'identité du cabinet), un plan des parties, puis une diapositive par partie avec la mise en page propre à son type : cartes dont la première en couleur pleine, calendrier à fil vertical et pastilles numérotées, précautions en deux panneaux avec étiquettes colorées, questions avec la question en couleur et la réponse dessous. Les photos ont leur diapositive, cadrées sans déformation. Couleurs, polices et formes sont reprises de la page patient. Si aucune page patient n'a été produite, l'ancienne présentation à partir du texte reste disponible.
Note de version 4.04 (26 août 2026)
« Mot de passe oublié » va maintenant jusqu'au bout. L'email partait bien et le lien fonctionnait, mais en arrivant sur l'application vous étiez simplement connecté : aucun écran ne vous demandait de nouveau mot de passe. Vous pouviez croire l'avoir changé et vous retrouver bloqué à la connexion suivante, l'ancien mot de passe — celui que vous aviez oublié — étant toujours le bon. Désormais le lien reçu par email affiche un écran dédié, avec deux champs et une confirmation, et l'application reste fermée jusqu'à ce que le nouveau mot de passe soit enregistré ; la connexion classique est désactivée pendant ce temps pour lever toute ambiguïté. Une fois le mot de passe enregistré, vous entrez directement, sans avoir à vous reconnecter, et le jeton disparaît de la barre d'adresse. Un lien expiré vous le dit en clair. La demande elle-même est plus lisible : le bouton se désactive pendant l'envoi, une limite de fréquence est expliquée en français, et le message précise d'ouvrir le lien depuis le même navigateur. Il reste volontairement neutre sur l'existence du compte.
Note de version 4.03 (26 août 2026)
L'accord grammatical suit la civilité du dossier. « Vous êtes venu » sur un document adressé à une patiente : l'accord se déduit désormais de la civilité — féminin pour Madame, masculin pour Monsieur — et, quand la civilité n'est pas renseignée, la rédaction doit tourner ses phrases pour éviter tout accord genré plutôt que d'écrire « venu(e) ». Deux niveaux de garantie, parce qu'une consigne ne suffit pas toujours : l'instruction de rédaction, et un filet de sécurité qui tranche les parenthèses d'accord restantes quand la civilité est connue. Sans civilité, le texte reste intact : aucun genre n'est supposé. La signature est réduite — sa limite de hauteur vivait dans une règle de style que Word ignore, si bien qu'elle s'étalait ; ses dimensions sont maintenant portées par l'image elle-même.
Note de version 4.02 (26 août 2026)
Une patiente ne peut plus être tutoyée parce que son confrère l'est. Le courrier patient héritait de toute la machinerie des courriers de confrère — registre du correspondant, formule d'appel par le prénom — parce qu'il était reconnu comme un courrier confraternel. Régler « tutoiement » pour un correspondant faisait donc tutoyer la patiente. Le courrier patient est désormais une famille à part : il reçoit la formule d'appel de la civilité du dossier et vouvoie le patient. Le compte rendu de consultation et l'information patient l'énoncent aussi : le réglage tutoiement / vouvoiement ne concerne que les correspondants. Le document produit s'affiche : après « Produire le document », une ligne verte sous le bouton annonçait le succès et le document restait introuvable ; il s'ouvre maintenant dans la fenêtre de relecture. Le logo prend la hauteur du bloc de coordonnées. Enfin la fenêtre de relecture ne conseille plus de cocher une case qui n'existe plus.
Note de version 4.01 (26 août 2026)
Aucune sortie n'a plus l'air présélectionnée. « PDF » portait le style de l'action principale au milieu de « Word » et « Copier », qui sont ses égaux : on lisait une sélection là où il n'y a que trois sorties, et rien ne changeait au clic parce qu'il n'y avait rien à changer. Ce style est désormais réservé à ce qui produit, classe, publie ou envoie. Le classement dans le logiciel du cabinet est clarifié. Le bouton s'appelait « Produire et classer » alors que « Produire », ailleurs dans l'application, veut dire rédiger les documents : il s'appelle maintenant « Classer dans le dossier du patient ». Et ce classement existait à deux endroits — « Télécharger le dossier (ZIP) » appelait exactement la même fonction : le doublon est retiré, et le tiroir, renommé « Copier dans le presse-papiers », ne garde que ce qu'il fait vraiment. Les trois groupes du bloc d'export portent chacun une ligne d'explication : classer dans le logiciel, enregistrer un fichier, transmettre au patient. Enfin l'export PowerPoint portait encore sa propre mention « à relire avant transmission » : elle disparaît comme les autres.
Note de version 4.00 (26 août 2026)
L'adresse de l'en-tête ne s'étire plus, et le logo retrouve une taille juste. Les deux défauts avaient la même cause : Word n'applique pas les règles de style de la forme « .classe p », seuls les styles posés directement sur l'élément comptent. La consigne d'aligner l'en-tête à gauche n'avait donc jamais eu d'effet dans Word, où l'adresse continuait d'être justifiée — « 4, rue Armand Bloch » étiré sur toute la largeur. Chaque ligne de l'en-tête porte désormais son alignement. Quant au logo, le « trop gros » constaté la veille n'était pas le réglage mais la taille naturelle de l'image : les valeurs précédentes n'avaient aucun effet. Il est réglé à une taille qui équilibre le bloc de coordonnées. Le pied de page ne réclame plus de relecture : il constate que le document a été rédigé avec ADIA Clinic et relu par le praticien. Un document qu'on exporte a été lu. Enfin la civilité du patient se renseigne depuis la fenêtre Relire : quand elle manque, deux boutons — « C'est une patiente » / « C'est un patient » — la posent sur place, au lieu de renvoyer chercher un sélecteur dans un autre écran. C'est elle qui commande la formule d'appel « Chère Madame, ».
Note de version 3.99 (26 août 2026)
Le document s'appelle « Compte rendu de consultation ». Le libellé « Compte rendu patient » datait du moment où le document a changé de destinataire : le produit avait été renommé alors qu'il fallait seulement en changer la rédaction. Un compte rendu de consultation reste un compte rendu de consultation, qu'il s'adresse au patient ou à un confrère. Le nom est corrigé partout : titre du document exporté, panneau de relecture, bouton de production, nom de fichier, choix d'export et bibliothèque.
Note de version 3.98 (26 août 2026)
Les documents exportés ont enfin du relief. Le modèle écrit souvent ses titres de section en texte simple — « Risques et suivi », « Santé générale et préparation » — sans gras ni signe particulier. L'export n'y voyait que des paragraphes, et quatre sections devenaient un mur de texte. Un titre est désormais reconnu à sa forme : une ligne courte qui ouvre un bloc, sans point final, suivie d'un vrai paragraphe. Il s'affiche en gras coloré, avec l'espace qui va autour ; « Cordialement, » et les phrases terminées restent des paragraphes. Le titre du document ne touche plus la première ligne : il n'avait aucune marge basse. Et l'ensemble respire davantage — paragraphes espacés de 13 points, interligne un peu plus ample, titres dégagés. Enfin, la civilité manquante se voit. La formule d'appel n'est écrite que si la civilité du patient est renseignée, puisque son genre ne se devine pas ; mais son absence était muette. La fenêtre Relire l'indique maintenant, et rappelle où la renseigner.
Note de version 3.97 (26 août 2026)
Le courrier confrère est enfin écrit comme une lettre. Il n'avait pas de consigne à lui et tombait dans le gabarit générique, qui impose une structure de compte rendu — « 1. Titre du document / 2. Patient / praticien ». Le modèle la suivait, si bien que le courrier s'ouvrait par « Courrier confrère », puis « Patient : … Praticien : … », avant même la formule d'appel. Un courrier commence maintenant directement par la formule d'appel, sans rubriques numérotées, et sans signer — la signature est apposée automatiquement. Le tutoiement est respecté : le prénom du destinataire est calculé par l'application et imposé tel quel (« Cher Abdullah, »), au lieu d'être laissé à l'interprétation du modèle, qui reprenait la ligne d'affichage entière. Le logo se dimensionne enfin dans Word : Word ignore les classes CSS sur les images, donc les réglages précédents n'avaient aucun effet sur le document Word, où le logo s'affichait à sa taille naturelle — d'où l'impression qu'il était tantôt minuscule, tantôt énorme. La taille est désormais portée par les attributs de l'image. Enfin « Le praticien, » disparaît au-dessus de la signature (la lettre porte déjà sa formule de clôture) et le pied de page ne dit plus « ne pas transmettre en l'état » : exporter est un acte volontaire du praticien.
Note de version 3.96 (26 août 2026)
Le document exporté portait parfois le nom d’un autre. Le libellé de l’en-tête venait du document sélectionné dans la bibliothèque, pas de celui qu’on exportait : une information patient repartait tamponnée « Courrier confrère / consœur ». Chaque export transmet désormais sa propre identité. Le document se nomme au milieu, sous l’en-tête — titre centré en gras sous un filet, à la place du libellé noyé dans le bloc patient de droite. Les documents adressés au patient s’ouvrent par une formule d’appel : « Chère Madame, » ou « Cher Monsieur, ». Elle est posée à l’export et non demandée à la rédaction, pour être exacte et constante ; sans civilité renseignée dans le dossier, aucune formule n’est écrite — le genre d’un patient ne se devine pas — et la note interne du dossier, qui ne s’adresse à personne, n’en porte jamais. Le logo passe de 104 à 76 pixels : il était devenu trop gros après avoir été trop petit. Enfin la consigne de rédaction gagne une exigence : dans le corps du texte aussi, les mots qui portent la décision ou la consigne — un délai, une quantité, un geste à éviter — se mettent en gras, deux ou trois par section, pas plus.
Note de version 3.95 (25 août 2026)
Recharger pour mettre à jour ne perd plus le travail en cours. Le bouton du bandeau faisait un rechargement sec : aucune sauvegarde préalable, aucun avertissement pendant une dictée, et un brouillon local qui ignorait la moitié du travail. Désormais le bouton enregistre le brouillon puis attend la sauvegarde du dossier avant de recharger — et si cette sauvegarde échoue, il le dit et demande s'il faut recharger quand même. Le brouillon local retient maintenant les documents produits, leurs corrections, leur état de relecture et le document libre : ils disparaissaient de l'écran alors qu'ils étaient bien enregistrés. Et la page patient en préparation, qui ne vivait nulle part hors de l'écran, est gardée sur le poste dossier par dossier, puis retrouvée à la réouverture ; les photos ne sont pas recopiées dans cette sauvegarde locale et seuls les vingt brouillons les plus récents sont conservés. Deux attentions au passage : un enregistrement en cours donne lieu à une confirmation avant rechargement, en précisant que le texte déjà transcrit est conservé ; et après un rechargement que vous avez demandé, votre travail revient sans question — l'application ne demande plus s'il faut restaurer un brouillon que vous venez vous-même de mettre à l'abri.
Note de version 3.94 (25 août 2026)
Le panneau « Page patient » montre le plan de la page, non la page. Il empilait jusqu'ici, dans une boîte munie de son propre ascenseur : un faux en-tête, une liste de contrôle, un bandeau de confiance, un plan de lecture, les photos, puis chaque section rendue en entier — cartes, puces, étapes, questions. C'était la page recopiée une seconde fois à l'intérieur d'une fenêtre déjà à l'intérieur de l'application. Désormais une ligne par section : numéro, intitulé, titre et un extrait du contenu, avec trois boutons — « Voir le texte », « Modifier », « Masquer ». Le texte ne se déplie que sur demande et reste corrigeable au clavier une fois ouvert. L'apparence, elle, se juge dans « Voir comme le patient », en plein écran : le panneau sert à décider, pas à imiter. La boîte n'a plus de hauteur maximale, donc un seul ascenseur au lieu de deux imbriqués. Enfin le bouton « 3. Publier le lien sécurisé » s'appelle « 3. Publier la page » : son vocabulaire datait de l'époque du code d'accès.
Note de version 3.93 (25 août 2026)
Le panneau « Page patient » guide au lieu d’alerter. Ouvert avant toute production, il affichait un « Contrôle qualité bloquant : aucun contenu patient à publier » en rouge, un aperçu répétant le même message, et par-dessus un bloc « Affiner avec l’assistant » proposant de retoucher une page qui n’existait pas encore. Ce n’était pas un défaut de qualité mais une étape pas encore franchie. Tant qu’aucun brouillon n’existe, l’aperçu indique simplement « Commencez par 1. Produire le brouillon » et explique que la page sera écrite à partir du compte rendu de consultation du dossier ; l’assistant, le journal de suivi, le contenu technique et le contrôle qualité restent masqués jusqu’à ce qu’il y ait quelque chose à relire ; « 3. Publier le lien sécurisé » est désactivé, alors que « 2. Voir comme le patient » reste actif puisqu’il produit le brouillon tout seul si besoin. La réponse des boutons s’affiche désormais juste en dessous d’eux : elle vivait en bas du panneau, à plus d’un écran, si bien qu’on cliquait « Produire le brouillon » sans voir ce qui se passait. Enfin l’onglet « Lien & code » s’appelle « Lien » — le code d’accès a disparu à la version précédente — et la case « Documents relus et validés par le praticien » est retirée : elle annonçait une obligation qui n’existait pas.
Note de version 3.92 (25 août 2026)
Plus rien à cocher pour relire. La case « Relu ✓ » disparaît de la fenêtre Relire. Le vrai irritant n’était pas le nombre de cases mais leur instabilité : corriger un mot dans un document le renvoyait « à relire », et il fallait recocher après chaque retouche. Désormais, ouvrir un document suffit — et corriger son texte prouve mieux qu’une case qu’on l’a lu. Le bandeau d’état nomme les documents qu’il reste à ouvrir, et le bloc « Exporter et partager » s’ouvre dès que tous l’ont été. L’acte délibéré reste ce qu’il était : le clic sur « Exporter », « Publier le lien sécurisé » ou « Préparer un email », tracé au journal d’audit ; la validation praticien enregistrée en base est mise à jour automatiquement, comme avant.
Note de version 3.91 (25 août 2026)
Un email tronqué ne passe plus pour l’email du patient. Le bandeau d’un dossier affichait « Fiche 26606 · andren » : « andren » était l’adresse du patient, lue à l’écran par la capture et coupée par la largeur de la colonne dans le logiciel du cabinet. Une adresse sans arobase n’est pas une adresse : elle n’est plus reprise dans le dossier, plus affichée dans le bandeau ni dans la fiche patient, et la capture le signale — « Email illisible à l’écran : non repris, à compléter à la main si besoin ». L’enjeu n’est pas cosmétique : un dossier qui affiche un email fantôme laisse croire que l’adresse du patient est connue, alors qu’un envoi partirait dans le vide.
Note de version 3.90 (25 août 2026)
Trois retouches sur la page patient. Le calendrier de soins se lit désormais de haut en bas, le long d’un fil continu, les étapes numérotées posées dessus. Auparavant les étapes s’affichaient en cartes juxtaposées : rien ne disait qu’elles se suivent, et à quatre étapes sur un écran d’ordinateur courant la dernière tombait seule sur une deuxième ligne. L’ordre chronologique est maintenant immédiat, sur téléphone comme sur ordinateur, et aucune largeur d’écran ne peut mal répartir les étapes. Les deux colonnes de précautions — ce qu’il faut faire, ce qui doit faire appeler — étaient deux boîtes blanches identiques : un filet coloré en tête les distingue au premier regard. Enfin le bouton de contact, qui flottait au milieu d’un bloc plus haut que lui, s’aligne sur le bas du texte.
Note de version 3.89 (25 août 2026)
Le code d’accès patient disparaît. Le lien transmis au patient ouvre directement sa page : plus de champ à six chiffres, plus de bouton « Ouvrir ma page ». Les publications étaient déjà en lien seul, mais la page affichait encore l’écran du code et y retombait au moindre incident. Quand une page ne peut pas s’ouvrir, elle le dit en clair — lien incomplet, expiré ou désactivé — au lieu de réclamer des chiffres. Une page publiée à l’époque du code invite à en demander un nouveau. La page affiche le prénom et l’initiale du nom — « Yvette N. » : le lien étant la seule clé, l’identité complète n’y figure pas, ni dans la page publiée, ni dans ce qui est envoyé à la génération. Le patient y voit désormais son prénom, ce qui n’était pas le cas. La page web n’est plus une recopie du compte rendu : elle peut ajouter des parties qu’il n’a pas, au premier rang une FAQ — construite d’abord avec les questions réellement posées en consultation et la réponse donnée, puis avec celles que le patient se posera chez lui. Les types de sections ne sont plus une liste à remplir : la rédaction choisit ceux qui servent le cas. Une dent se cite par son numéro suivi de sa description entre parenthèses : « la dent 46 (molaire du bas à droite) ». Enfin le plan de lecture de la page patient, rédigé et stylé mais jamais affiché, est raccordé ; et le haut de page sans photo porte une carte d’identité du support au lieu d’une moitié d’écran vide.
Note de version 3.88 (25 août 2026)
Deux changements. L’ordre du nom patient est désormais le prénom puis le NOM en majuscules — « Yvette NACHIN » — composé par l’application à partir des deux champs lus séparément, donc identique d’une lecture d’écran à l’autre. C’est l’ordre attendu pour les courriers ; la version précédente le figeait à l’envers, et un libellé lu dans un dossier déjà enregistré pouvait donner l’illusion que tout allait bien. Un prénom seul est maintenant accepté comme libellé. La production passe de trois documents à deux : la note dossier, résumé clinique court à coller dans la fiche du logiciel, et le compte rendu de consultation, qui devient le document du patient — rédigé en s’adressant à lui, il conserve les éléments cliniques précis évoqués (le numéro de la dent, un examen et son résultat, un dosage, un matériau, une technique) suivis chacun de leur explication entre parenthèses — « la dent 46 (molaire du bas à droite) ». C’est aussi lui qui sert désormais de base à la page web patient. L’« Information patient » disparaît de la production et de la bibliothèque : elle disait la même chose. Les dossiers antérieurs gardent la leur, sous le libellé « Information patient (ancien) ». Pour écrire à un correspondant, le courrier confrère ou consœur reste disponible à la demande.
Note de version 3.87 (25 août 2026)
La consigne de rédaction gagne sa règle la plus importante : la fidélité à l’échange. Le document reprend ce qui a réellement été dit en consultation — la demande du patient, son inquiétude, ce qui lui a été expliqué, montré ou mesuré, ce qui a été proposé — et conserve les éléments précis nommés pendant la discussion : un examen et son résultat, un dosage, un matériau, une technique, une structure anatomique désignée. Ces éléments ne sont jamais remplacés par une généralité, car c’est là qu’est l’information. Une question posée par le patient trouve dans le document la réponse qui lui a été faite. À l’inverse, ce qui ne concerne pas le soin est écarté : salutations, météo, conversation familiale, plaisanteries, logistique de bureau ; un rendez-vous à prendre ou un examen à rapporter, en revanche, se garde. Et rien n’est ajouté qui n’ait été dit ou constaté : pas de conseil générique, pas de recommandation standard absente de la consultation. Dans le même esprit, le document d’information patient n’impose plus cinq sections fixes : ce sont des points à couvrir quand ils ont été abordés, et les titres se formulent d’après le cas.
Note de version 3.86 (25 août 2026)
Deux changements. D'abord une simplification : le panneau « Aujourd'hui » des paramètres affichait les mêmes dossiers que « Dossiers du jour » de l'accueil, avec son propre bouton « Actualiser ». Il est retiré ; l'accueil garde le sien. Ensuite, la manière d'écrire des documents devient explicite : sections courtes avec un titre choisi selon le cas, puces commençant par le point clé en gras suivi de l'explication, termes techniques expliqués entre parenthèses, délais chiffrés, et interdiction du remplissage. Ces règles s'appliquent à l'information patient, au compte rendu et aux courriers. Les courriers vouvoyés se terminent par « Cordialement » suivi du nom du praticien, sans répéter les coordonnées déjà présentes dans l'en-tête.
Note de version 3.85 (25 août 2026)
La formule d'appel des courriers vouvoyés se détermine désormais d'après le prénom du destinataire : « Cher Confrère, » ou « Chère Consœur, ». C'est la bonne source, puisque le titre d'un confrère est « Docteur » dans les deux cas et ne renseigne donc pas le genre. Le champ de la fiche ne sert plus qu'aux prénoms épicènes — Camille, Dominique, Claude — où il tranche ; sinon la formule neutre « Chère Consœur, Cher Confrère, » est employée. Aucun genre n'est supposé au hasard.
Note de version 3.84 (25 août 2026)
Audit des 145 boutons de l'application : tous sont fonctionnels, aucun n'était débranché. Un seul est retiré, « Démo (test) » sur l'accueil, qui doublait « Essayer une démo » de l'assistant de démarrage et n'a pas sa place en permanence sur un écran utilisé en consultation réelle. Deux corrections par ailleurs : le pied de page porte le nom du praticien connecté sous sa forme courte (il était déjà dynamique, mais reprenait la ligne complète avec tous les titres) ; et les courriers vouvoyés commencent par « Cher Confrère, » ou « Chère Consœur, » selon un nouveau champ sur la fiche du correspondant — déduit du titre quand celui-ci est Madame ou Monsieur, et remplacé par une formule neutre si l'information manque, plutôt qu'un genre deviné.
Note de version 3.83 (25 août 2026)
Les actions d'export disent enfin ce qu'elles font. Les boutons du tiroir de copie affichent leur réponse à l'intérieur du tiroir, là où vous cliquez — le message partait jusqu'ici en dehors, d'où l'impression qu'ils ne répondaient pas. Et le bouton PDF annonce ce qui va se passer avant d'ouvrir la fenêtre d'impression, puis précise que le fichier va dans vos Téléchargements — pour le ranger dans le dossier du patient, c'est « Classer dans le dossier du patient » qu'il faut utiliser.
Note de version 3.82 (25 août 2026)
L'en-tête des documents exportés a été refait sur le modèle que vous avez fourni. Le logo passe de 2 à 2,7 cm. La date apparaît en tête, et vos coordonnées sont alignées à gauche : l'adresse ne s'étire plus sur toute la largeur, car l'en-tête n'est plus justifié. À droite, le pavé technique « Document / Dossier logiciel / Statut ADIA » est remplacé par un bloc patient simple : le nom avec sa civilité, le numéro de fiche et la nature du document. Le pied de page indique désormais « Document rédigé le … avec ADIA Clinic® et relu par Docteur … » — la mention « à relire » n'avait pas de sens sur un document qui sort du cabinet ; si la relecture n'a pas été faite, la mention le dit clairement. Enfin, les titres de section écrits avec des dièses (## Constat clinique) deviennent de vrais titres au lieu de s'imprimer tels quels.
Note de version 3.81 (25 août 2026)
Le courrier respecte enfin ce qui est demandé. Le ton enregistré sur la fiche du destinataire l'emporte désormais sur le réglage général : si vous avez choisi le tutoiement pour un confrère, le courrier le tutoie et commence par « Cher » suivi de son prénom. En vouvoiement, la formule reste confraternelle. Surtout, les noms sont réellement réintégrés après génération : « Patient : non nommé » et « praticien du cabinet » — qui apparaissaient tels quels dans le texte alors que le mode Confidentialité renforcée promettait de les remettre — sont remplacés par le nom du patient avec sa civilité et par votre identité complète. Un sélecteur de civilité (Madame / Monsieur) est ajouté à côté du nom du patient ; il est aussi renseigné automatiquement quand la fiche de votre logiciel l'affiche.
Note de version 3.80 (25 août 2026)
Le nom du patient recopié depuis votre logiciel s'écrit désormais toujours dans le même ordre : NOM DE FAMILLE puis prénom, comme dans un dossier. L'ordre variait d'une fois sur l'autre parce que la lecture d'écran restituait le nom tel qu'elle croyait le voir, sans consigne d'ordre. Le nom et le prénom sont maintenant lus séparément puis assemblés par l'application, ce qui donne un résultat identique à chaque fois. Quand l'écran ne permet pas de distinguer le nom du prénom, ADIA n'invente rien et recopie le libellé tel quel. À noter : les correspondants suivent volontairement la convention inverse — prénom puis nom — parce qu'un courrier s'adresse ainsi.
Note de version 3.79 (24 août 2026)
Trois ajustements sur la capture. Le résultat du test micro s'affiche maintenant sous le bouton et y reste : « ✓ Micro opérationnel » en vert, ou la raison de l'échec en rouge — au lieu d'un texte fugitif envoyé dans un panneau replié. Il n'y a plus qu'un seul bouton de capture : le bouton principal devient « ■ Arrêter la capture » pendant l'enregistrement, et arrête aussi bien l'audio que la transcription. Les deux anciens boutons d'arrêt et celui du témoin ont été retirés. Le témoin rouge reste affiché pour l'information (durée, nature de la capture), sans bouton.
Note de version 3.78 (24 août 2026)
Trois corrections après un enregistrement raté au fauteuil. La transcription directe s'arrêtait définitivement dès que vous changiez d'écran — pour montrer une radio par exemple : le navigateur la coupe, et rien ne la relançait. L'audio continuait, la trace écrite s'arrêtait là, sans aucun signal. Elle reprend maintenant d'elle-même, autant de fois que nécessaire, et vous prévient si elle n'y arrive plus. Pendant toute capture, un témoin rouge « Enregistrement en cours » avec le chronomètre et un bouton « Arrêter » reste affiché, et le titre de l'onglet indique « ● 08:27 · enregistrement » — visible depuis la barre des tâches même quand vous travaillez dans un autre logiciel. Enfin, le bouton « Vérifier le micro » est remonté à côté du chronomètre (il était enfoui dans un tiroir replié), et le bandeau de mise à jour passe du vert au rouge.
Note de version 3.77 (24 août 2026)
Dans la capture, les boutons « Transcrire en direct », « Sauvegarder audio seul » et « Importer un audio » semblaient ne rien faire. Ils exigeaient en réalité que l'accord du patient soit coché au préalable, et le message qui le disait s'affichait dans un autre tiroir, replié : invisible depuis l'endroit du clic. Deux corrections : le clic sur ces boutons vaut désormais attestation de l'accord, comme pour le bouton principal depuis le 21 août ; et tout message de capture s'affiche juste sous les boutons concernés.
Note de version 3.76 (24 août 2026)
Les deux derniers éléments qui restaient attachés à l'ordinateur rejoignent le dossier : les interlocuteurs ajoutés à une consultation (médecin traitant, cardiologue…) et la mise en forme du texte relu (gras, souligné, taille). Vous pouvez donc mettre un passage en gras sur l'ordinateur et le retrouver mis en forme sur le téléphone. Cette fonction demande une migration Supabase ; sans elle, ces deux éléments restent sur l'appareil comme avant, et la sauvegarde du dossier continue de fonctionner normalement.
Note de version 3.75 (24 août 2026)
Le numéro de version est désormais lisible directement à l'accueil, sous les boutons — y compris sur téléphone, où le bandeau du haut le masquait et où il fallait ouvrir les réglages pour le trouver. Dans Relire, il n'y a plus qu'un seul geste de validation : cochez « Relu ✓ » sur chaque document, et une ligne d'état indique la progression puis confirme que tout est validé. La seconde case « Documents relus et validés par le praticien » a disparu : elle se cochait déjà toute seule et ne servait qu'à faire douter. Enfin, le panneau de fin ne montre plus deux boutons « Exporter / envoyer » identiques, et le bouton restant ouvre réellement les sorties.
Note de version 3.74 (24 août 2026)
Le corps du manuel a été remis à jour. Le chapitre « Écran principal et paramètres » décrivait encore l'accueil d'avant le 24 août (bandeau « Prochaine étape », « État du dossier ») : il est réécrit, et passe de 41 à 14 paragraphes — l'accueil actuel y est décrit tel qu'il est. Sept fonctions livrées ces derniers jours y entrent enfin : l'édition directe du texte de la page patient, la création d'un correspondant sans quitter la consultation, la modification d'une fiche, les interlocuteurs multiples du dossier, le destinataire propre à chaque courrier, les photos qui suivent le dossier et leur envoi par QR code depuis le téléphone. Un nouveau chapitre décrit le cabinet de groupe.
Note de version 3.73 (24 août 2026)
Les photos du téléphone rejoignent le dossier par QR code. Dans « Photos optionnelles », le bouton « Photos depuis mon téléphone » affiche un code à scanner avec l'appareil photo : la page d'envoi s'ouvre sur votre téléphone, déjà positionnée sur le dossier en cours, avec deux boutons — « Prendre une photo » et « Choisir dans mes photos ». Les images sont réduites automatiquement puis déposées dans le dossier ; le bouton « Actualiser les photos » les fait apparaître sur l'ordinateur. Aucun lien de partage n'est créé : la page utilise votre propre session sur votre téléphone, donc personne d'autre ne peut y accéder. Cochez « Rester connecté sur cet appareil » sur le téléphone pour ne vous connecter qu'une fois.
Note de version 3.72 (24 août 2026)
Les photos rejoignent désormais le dossier. Jusqu'ici elles ne quittaient pas le navigateur : perdues au rechargement de la page, et absentes si vous reprenez le dossier sur un autre appareil. Elles sont maintenant déposées dans un espace privé rattaché au dossier, puis retrouvées automatiquement à sa réouverture — sur l'ordinateur comme sur le téléphone. Retirer une photo la retire aussi du dossier. Cette fonction demande une migration Supabase : sans elle, les photos restent sur l'appareil comme avant, avec un message qui l'indique.
Note de version 3.71 (24 août 2026)
Un dossier peut désormais compter plusieurs interlocuteurs. Sous le correspondant, dans Préparer, la ligne « Autres interlocuteurs du dossier » permet d'ajouter le médecin traitant, le cardiologue ou tout autre confrère du carnet — ou de le créer sur place avec « + Nouveau ». Ils apparaissent en pastilles, retirables d'un clic, et sont proposés en tête du menu « Destinataire de ce courrier » lorsque vous produisez un courrier. La liste est conservée avec le dossier sur ce poste et revient quand vous le rouvrez.
Note de version 3.70 (24 août 2026)
Deux ajouts pour le travail au fauteuil. D'abord, un bouton « + Nouveau » à côté du correspondant : si le confrère n'est pas encore dans votre carnet, vous le créez sur place (titre, prénom et nom, spécialité, email) sans quitter la consultation — il est enregistré et rattaché au dossier immédiatement. Ensuite, chaque courrier peut avoir son propre destinataire : dans l'étape Produire, quand le document choisi est un courrier, une ligne « Destinataire de ce courrier » apparaît, réglée sur le correspondant du dossier ; choisissez-en un autre pour écrire au médecin traitant ou au cardiologue, sans modifier le dossier. Correction associée : le nom et la spécialité du destinataire sont désormais réellement transmis à la rédaction du courrier (avant, seul le registre de politesse l'était), avec l'interdiction maintenue d'inventer un nom.
Note de version 3.69 (24 août 2026)
Dans l'annuaire Patients, tous les patients ont maintenant la même présentation, quel que soit leur nombre de consultations. Et les dossiers enregistrés sans nom ni numéro de fiche ne sont plus confondus avec un patient : au lieu d'apparaître regroupés sous le titre du document (« Note dossier »), ils forment une entrée à part, en fin de liste, intitulée « Dossiers sans nom de patient » — ouvrez-en un pour renseigner le patient, et il rejoindra son dossier.
Note de version 3.68 (24 août 2026)
« Reprendre » et « Patients » menaient au même endroit : les deux ont été fusionnés en un seul chemin, l'annuaire Patients. Il fait tout ce que faisait « Reprendre » et davantage — 200 dossiers au lieu de 20, recherche par nom ou par numéro de fiche, et pour chaque patient sa fiche complète (consultations, documents produits, page patient) avec un bouton « Nouvelle consultation » pré-rempli. Sur téléphone, le bouton « Reprendre » du menu devient « Patients ».
Note de version 3.67 (24 août 2026)
L'accueil ne propose plus qu'un seul point de départ. Le bouton « Nouvelle » de la barre du bas faisait exactement la même chose que le bouton « Nouvelle consultation » du bandeau : il a été retiré. Le fil des cinq étapes redevient ce qu'il doit être — un repère de progression : tant qu'aucun dossier n'est ouvert, les étapes indiquent le chemin sans être cliquables. Dès qu'une consultation est créée ou reprise, elles redeviennent des raccourcis pour revenir en arrière.
Note de version 3.66 (24 août 2026)
Chaque correspondant, laboratoire et partenaire dispose désormais d'un bouton « Modifier » : la fiche remonte dans le formulaire, le bouton devient « Enregistrer les modifications » et un bouton « Annuler la modification » apparaît. Il n'est donc plus nécessaire de supprimer une fiche pour corriger un email, un téléphone, une spécialité — ni pour remettre le prénom avant le nom sur les fiches saisies avant la version 3.61. Les dates des notes de version 3.55 à 3.65 ont par ailleurs été corrigées : elles indiquaient toutes le 22 août alors que ces livraisons datent du 21 et du 23 août.
Note de version 3.65 (23 août 2026)
Suite de l'épuration de l'onglet Avancé : les panneaux « Exports et IA » (quatre encadrés explicatifs : IA sécurisée, Gamma, Word/PDF, ZIP métier) et « Génération sécurisée » (un badge et deux phrases) ont été retirés — ils n'offraient aucune action. Les messages de génération restent affichés au même endroit qu'avant, dans la zone de production, et la clé Gamma se règle toujours dans l'étape Produire.
Note de version 3.64 (23 août 2026)
L'onglet Avancé a été épuré : le panneau « Confidentialité, sécurité et conformité » ne conserve que ce qui agit — le réglage Mode HDS, les liens vers la politique de confidentialité et la notice patient, l'export des données du dossier et sa suppression définitive, puis trois tiroirs repliés (kit validation cabinet, aide et vérifications, journal d'aide). Les quatre encadrés descriptifs, le rappel « À retenir » et le panneau « Mise en service » (un calendrier prévisionnel devenu faux) ont été retirés.
Note de version 3.63 (23 août 2026)
Ménage du dispositif de test : les 9 boutons « Copier retour… » (retour démo, retour kit, fiche retour patient, retour mobile fauteuil, retour capture, fiche de test, retour page patient, état mise en service) ont été retirés. Ils copiaient des formulaires à trous à remplir à la main ; en pratique, un message ou une photo font le travail plus vite. Les outils réellement utiles restent en place : « Vérifier l'application » et « Copier rapport » du diagnostic technique, « Charger démo fictive », « Message au testeur » et « Copier brouillon » de la page patient.
Note de version 3.62 (23 août 2026)
L'onglet Correspondants a été débarrassé de son tableau de bord « réseau » : les boutons « Actualiser relations » et « Copier synthèse réseau », les compteurs et la ligne « Réseau actif » produisaient un résultat que rien n'expliquait et ne servaient à aucune tâche. L'onglet ouvre maintenant directement la liste des correspondants et celle des laboratoires / partenaires, qui sont les seules données réellement utilisées dans les courriers.
Note de version 3.61 (23 août 2026)
L'ordre de saisie du nom est désormais explicite : le champ d'identité s'appelle « Prénom et nom » (et non plus « Nom et prénom »), avec un exemple dans le champ et, juste dessous, un aperçu direct de la ligne telle qu'elle sortira — « Dans vos courriers : Docteur Jacques BITTON ». Même ordre pour les correspondants. Si votre nom était saisi à l'envers, corrigez-le une fois dans Paramètres → Cabinet et identité : tous les documents suivants en tiennent compte.
Note de version 3.60 (23 août 2026)
Sur téléphone, plus rien ne reste fixé en haut de l'écran pendant les étapes : le bandeau d'en-tête (titre + Fermer) défile désormais avec le contenu, et l'indicateur « Travail en cours… » s'affiche en bas de l'écran. Le contenu qui remonte au défilement n'est plus masqué. Sur ordinateur, l'en-tête reste visible en haut (écran assez grand).
Note de version 3.59 (21 août 2026)
Le cabinet de groupe fait son entrée (Paramètres → Avancé → Administration cabinet) : créez votre cabinet, invitez praticiens et assistants par email avec un rôle, gérez les sièges (licences) et retirez un membre si besoin. Les nouveaux dossiers sont rattachés au cabinet, et — une fois les migrations Supabase de partage appliquées par l'administrateur — les membres actifs du cabinet voient les dossiers du cabinet. Un dossier sans cabinet reste strictement privé à son auteur. Sans ces migrations, l'application fonctionne exactement comme avant.
Note de version 3.58 (21 août 2026)
Nouveau bouton « Patients » sur l'accueil (et « Dossiers patients » dans Reprendre) : un annuaire regroupe les patients par numéro de fiche, avec recherche par nom ou fiche. Chaque patient a désormais son dossier : ses consultations, les documents produits et la page patient publiée y sont rangés, avec ouverture en un clic. Le bouton « Nouvelle consultation » du dossier pré-remplit nom, fiche et email.
Note de version 3.57 (21 août 2026)
Sur la page patient, vous pouvez maintenant corriger le texte directement dans l'aperçu : cliquez dans un titre, un paragraphe, une puce, une carte, une étape ou une réponse de FAQ et retapez au clavier — la correction est conservée telle quelle pour la publication, sans passer par une demande à l'IA. La demande de modification IA reste disponible pour les changements de fond ou de structure.
Note de version 3.56 (21 août 2026)
L'accueil a été redessiné : un bandeau aux couleurs de la Suite ADIA met le patient du jour en vedette (nom en grand, fiche, correspondant, état du dossier) avec un seul bouton principal « Continuer » qui sait où vous en êtes. Les cinq étapes s'affichent en fil discret (coche verte = fait, cercle bleu = en cours). L'indicateur « Travail en cours… » disparaît désormais correctement une fois l'opération terminée.
Note de version 3.55 (21 août 2026)
Les fenêtres d'étape (Préparer, Capturer, Produire, Relire, Transmettre) occupent désormais tout l'écran sur ordinateur. La bande du dossier ouvert met le nom du patient en grand, suivi de la fiche, de l'email et du correspondant sur une ligne. Un dossier exporté reste modifiable : cliquez sur n'importe quelle étape pour le rouvrir.